mercredi 1 février 2017

Promouvoir votre bien-être émotionnel : dix trucs

Homme qui médite

Il y a plusieurs façons de promouvoir sa santé psychologique. La plupart des professionnels en santé mentale soulignent l'importance des liens qui existent entre les sentiments, les pensées et les comportements. En effet, plusieurs des approches psychothérapeutiques ciblent ces liens lorsque viens le temps de poser un diagnostique et d'identifier un traitement pour différentes difficultés d'ordre psychologiques que vivent les gens. Les dix trucs suivants, adaptés de ceux du Dr. S. Johnson, encouragent les individus à réfléchir et modifier leurs pensées et/ou comportements par rapport à certaines situations de vie. Essayez de les appliquer de façon régulière et donnez la chance au changement !

  1. Accepter de lâcher prise du passé. Si vous ne pouvez pas le changer ni en avoir le contrôle, alors laisser le aller. Ne perdez pas votre énergie sur des choses que ne peuvent pas vous bénéficier.
  2. Apprendre à s'ajuster aux changements. Acceptez que la vie soit pleine de choix qui engendrent des changements qui, en retour, requièrent des ajustements.
  3. Avoir un plan. Développez un but à moyen ou long terme qui vous donne une certaine direction et un sens de vie. N'oubliez cependant pas d'y travaillez un jour à la fois et d'y prendre plaisir.
  4. Prendre soin de soi. Prenez du temps pour relaxer, faire de l'exercice, bien manger, passer du temps avec des gens que vous appréciez, et pour faire des activités qui vous rapportent du plaisir.

mardi 3 janvier 2017

Some tips for our resolutions for 2017

Here we are again. I know, some of you are saying "Already?" The holidays are over and it's time for resolutions for the New Year!

A U.S. study (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) reports that nearly half of all Americans (45%) made a resolution this year... but more than half will break them in the coming months. Indeed, only about 8% ever reach their goals. But why is it so difficult to keep our resolutions?

Here are a few tips to help you make 2017 a year in which you succeed in making and keeping them!

  • Don't try to change more than one behaviour at a time (and a maximum of 2-3 during a year);
  • Take time and carefully choose a "real" resolution;
  • If you really want to change a behaviour, stop and think about HOW to do it: what do you have to focus on to achieve your goals?
  • Our objectives should be "SMART":
    1. Specific (loose how many pounds/kilograms; take what specific course, etc.).
    2. Measurable (eat five servings of vegetables every day, or take a 15 minute walk, three nights/week, etc.).
    3. Attainable (stop overnight or gradually?)
    4. Realistic (lose 10 lbs in a week? Really?)
    5. Timely (reachable by June 1, 2017, for example)

Change, when it occurs is usually accompanied by a process of mourning for what had been (I can no longer eat chocolate while watching a movie, for example). Denial, or resistance, is the first stage of change. The greater the resistance, the more individuals may rebel or abandon (or become demotivated or discouraged). Our challenge is a mental one: to move from “change" to "continuous adaptation" (for example, a strict diet versus adopting a healthy lifestyle and healthy eating habits).

According to Prochaska and Di Clemente (1999), change is a cyclical process. Thus, the cycle of Prochaska outlines six stages of change:

vendredi 23 décembre 2016

Survivre à un Noël en solo (et aux autres aléas de la vie)

Femme seule à Noël

« Joyeux Noël ! »

Pour plusieurs, ce souhait lancé dans un mélange à la fois d’automatisme et de réelle bonté va se concrétiser, mais pour d’autres, ces mots sont plutôt synonymes de tristesse...

Les raisons d’être seul(e) à Noël sont multiples : deuil, maladie, famille éloignée, séparation, choix personnel, etc., et chacun affrontera la situation selon les stratégies d’adaptation qui lui sont propres.

Face à un problème, plusieurs options se présentent :

  1. Résoudre le problème
  2. Changer comment on se sent face au problème
  3. Accepter le problème
  4. Éviter ou ignorer le problème
  5. Rester misérable

Et vous, chers lecteurs solitaires ce Noël, laquelle de ces options allez-vous choisir pour le réveillon :

  1. Vous inviter chez des amis / voisins, ou faire du bénévolat ?
  2. Décider que Noël en solo n’est pas si triste quand on met le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  3. Accepter que c’est ça cette année, mais que peut-être l’an prochain ce sera différent, et quand même mettre le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  4. Faire semblant que c’est un soir comme un autre, se coucher à 20h, ou s’intoxiquer pour ne pas vivre la solitude ?
  5. Vider la boîte de mouchoir ?

N.-B. Les options 4 et 5 viennent avec un ou plusieurs effets secondaires indésirables : ennui, insomnie, irritabilité, déprime, anxiété, maux de tête, nausées, yeux bouffis, irritation nasale, etc. Consultez votre professionnel de la santé (médecin, psychologue) pour obtenir la liste complète.

Quel que soit l’option que vous choisissez, n’oubliez surtout pas que le temps des fêtes n’est qu’une période de temps limité (quelques jours) et que vous allez reprendre votre routine sous peu. La tristesse que vous ressentez est souvent due à votre insatisfaction avec votre situation de vie actuelle (et la solitude qui y résulte souvent). Le temps des fêtes semble qu’amplifiez une tristesse déjà existante (mais possiblement pas adressée).

Rappelez-vous que le temps des fêtes, ainsi que d’autres moments de célébrations ou de pause de la routine quotidienne, vous offrent des opportunités uniques de vous détendre, de faire le vide, de faire un bilan sur votre situation de vie actuelle et d’établir un plan d’action concret qui va vous aider à atteindre un niveau de bonheur plus élevé.

Sur ce :

« Joyeux Noël ! »


Julie Parent, M.A.
Psychologue
Psychologues Consultants Y2

Si jamais vous avez des questions et/ou commentaires, n'hésitez surtout pas à nous en faire part. Merci !

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jeudi 22 décembre 2016

L'ABC des troubles d'apprentissage

Adolescent

English version follows.

Qu'est ce que les troubles d'apprentissage ?

L'Association canadienne des troubles d'apprentissage (ACTA) en donne la définition suivante : « L'expression « troubles d'apprentissage » fait référence à un certain nombre de dysfonctionnements pouvant affecter l'acquisition, l'organisation, la rétention, la compréhension ou le traitement de l'information verbale ou non verbale. Ces dysfonctionnements affectent l'apprentissage chez des personnes qui, par ailleurs, font preuve des habiletés intellectuelles moyennes essentielles à la pensée ou au raisonnement. Ainsi, les troubles d'apprentissage sont distincts de la déficience intellectuelle. »

La revue Psychology Today déclare que : « les troubles d'apprentissage limitent la capacité d'une personne d'interpréter ce qu'elle voit ou ce qu'elle entend, ou de relier les renseignements provenant de diverses parties du cerveau ».

Les troubles d'apprentissage sont-ils communs ?

Un Canadien sur 10 souffre d'un trouble d'apprentissage, d'après l'Association canadienne des troubles d'apprentissage. Les hommes et les femmes sont à peu près aussi susceptibles de déclarer avoir un trouble d'apprentissage (52 % par rapport à 48 %).

En 2001, selon l'Enquête sur la participation et les limitations des activités, l'on estime que 155 000 enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans, ou 4 % de tous les enfants dans ce groupe d'âge, avaient une certaine forme de limitation des activités (bien que ces chiffres varient d'une province à l'autre). De plus, selon Statistique Canada, environ 631 000 Canadiens (2,4 %) âgés de 15 ans et plus ont déclaré avoir une limitation au niveau de l'apprentissage en 2006.

Quels sont certains types de troubles d'apprentissage ?

Ceux-ci comprennent le TDA / TDAH (trouble déficitaire de l'attention et trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité), le syndrome d'Asperger (une forme d'autisme), la dyscalculie (une incapacité de conceptualiser des chiffres), la dyslexie (problèmes de lecture, d'orthographe et de rédaction), la dyspraxie (maladresse, problèmes d'équilibre), l'autisme de haut niveau et le syndrome de la fatigue chronique (EM), entre autres.

Stress management makes Holidays more enjoyable

Meditating Man

Remembering, reflecting and celebrating are often stated as integral parts of any holidays. But are they, and do they really dictate our preparation for and celebration of the holidays?

It seems that, given the rapid pace at which we live, for many the holidays have become as stressful as they are pleasant. There is much we can do to better manage our personal, work and religious obligations. In fact, we can all make the holiday period more pleasant by trying to understand what stress is, what its consequences are, and by learning how to manage it more effectively.

Stress is often considered as the most common problem of everyday life. Most experts agree that an inability to respond to our life demands often results in a stress response. Although stress is considered a normal reaction and most of us experience stress at one point or another, when the stress response becomes chronic and exaggerated, it can lead to negative physical, psychological and social consequences. Indeed, stress has been identified as causing somatic problems (i.e., nausea, tension headache, migraine, muscular discomfort, general pain, cardiovascular disease) and psychological distress (i.e., worry, tension, anxiety, depression, burn-out, psychosomatic illnesses, low self-esteem, impaired interpersonal relations).

La gestion du stress rend les Fêtes plus joyeuses

Homme qui médite

Les souvenirs, les réflexions et les célébrations sont souvent décrits comme des parties intégrantes de tout type de fête. Mais, les ont-ils et est-ce qu'ils dictent vraiment notre façon de nous préparer et de célébrer les Fêtes ?

Il semble qu'en raison du rythme rapide dans lequel nous vivons, les Fêtes soient devenues pour plusieurs autant une source de stress, qu'une source de plaisir. Nous pouvons toutefois faire beaucoup pour mieux gérer nos obligations personnelles, professionnelles et religieuses. En réalité, nous pouvons tous faire en sorte que la période des Fêtes soit plus joyeuse en essayant de comprendre ce qu'est le stress, quelles sont ses conséquences, et en apprenant comment le gérer de façon plus efficace.

Le stress est souvent considéré comme le problème le plus courant de la vie quotidienne. La plupart des experts conviennent qu'une incapacité de faire face à nos exigences de vie entraine souvent une réaction de stress. Bien que le stress soit considéré comme une réaction normale et que la plupart d'entre nous en ferons l'expérience à un moment ou l'autre, lorsque la réaction de stress devient chronique ou exagérée, elle peut entrainer de répercussions négatives sur les plans physique, psychologique et social. En effet, il a été déterminé que le stress peut être la cause de problèmes somatiques (par ex.: nausée, céphalée de tension, migraine, inconfort musculaire, douleur générale, maladie cardiovasculaire) et de détresse psychologique (par ex.: inquiétude, tension, anxiété, dépression, épuisement professionnel, maladies psychosomatiques, faible estime de soi, relations interpersonnelles perturbées).

mardi 11 août 2015

Le stress... et la rentrée scolaire

Plus que quelques jours avant la rentrée des classes ! Petits et grands s'y préparent chacun à leur façon, mais beaucoup éprouvent des symptômes de stress à cette période de l'année (difficulté d'endormissement, sautes d'humeur, tensions musculaires, préoccupations, maux de tête, tremblements, etc.). Quoi faire pour y remédier ?

Tout d'abord, il faut se préparer à la rentrée : reprendre une routine (repas, heure du coucher, heure de réveil, etc.) qui s'apparente à celle observée pendant l'année scolaire. Les enfants se sentent plus en sécurité lorsqu'ils suivent un horaire fixe. Essayez de structurer la journée de votre enfant avec constance. En cas de changement (lors d'un rendez-vous chez le dentiste, par exemple), avertissez-le d'avance, car certains enfants se sentent anxieux quand la journée ne se déroule pas comme prévue.

Une bonne nutrition, de l'exercice physique et une bonne hygiène de sommeil vous aideront à mieux gérer le stress lorsqu'il se présentera. Jouez avec vos enfants : encouragez et accompagnez-les dans des activités physiques qui diminuent la tension (natation, jogging, bicyclette, ballon panier, etc.) quelques fois par semaine.

Ensuite, tâchez de consacrer vos énergies aux choses que vous pouvez contrôler (ou maîtriser) plutôt qu'aux événements qui sont hors de votre contrôle :

  • Soyez à l'écoute des besoins / demandes de votre enfant. Montrez-lui qu'il n'est pas seul; dites-lui que vous aussi, vous éprouvez parfois des pressions semblables – par exemple, s'il est inquiet à l'idée de rencontrer de nouveaux amis, un nouveau professeur, etc.
  • Aidez-le à exprimer ses angoisses. Discutez avec lui de l'école, de ses apprentissages, de ses amis.

mardi 2 décembre 2014

L'anxiété chez les enfants

La majorité des enfants manifestent de l'anxiété durant leur enfance. L'anxiété n'est toutefois pas nécessairement mauvaise. Elle peut permettre aux enfants d'éviter des situations dangereuses et peut leur permettre de se dépasser dans leurs activités ou à l'école.

Selon l'âge de l'enfant, les peurs peuvent varier et engendrer une anxiété passagère. Par exemple, les bébés de 8 mois peuvent avoir peur des étrangers, les enfants de 2 ans de l'entraînement lié à la propreté, ceux d'âge préscolaire (3 à 6 ans) des monstres et des animaux, ceux d'âge scolaire (6 à 12 ans) des maladies et les adolescents (13 à 17 ans) peuvent être plus anxieux en contexte social. Il ne faut donc pas s'inquiéter si votre enfant manifeste une certaine anxiété dans son quotidien.

Cependant, si l'anxiété de l'enfant prend des proportions considérables et que ce dernier n'arrive plus à la gérer par lui-même, vous pouvez réfléchir à la possibilité d'aller consulter. En effet, l'anxiété peut parfois engendrer une grande détresse chez l'enfant, surtout si elle perdure plus d'un mois et que vos stratégies pour l'aider ne fonctionnent plus. Il est alors possible que votre enfant souffre d'un trouble anxieux. Il existe plusieurs types de troubles anxieux chez les enfants, soit le trouble panique, l'agoraphobie, la phobie sociale, le mutisme sélectif, les phobies spécifiques, le trouble d'anxiété généralisée et l'anxiété de séparation. Un professionnel de la santé pourrait alors vous indiquer s'il s'agit d'anxiété normale ou d'un trouble anxieux et pourra vous orienter vers les services appropriés dans le but d'aider votre enfant.

Sur une base quotidienne, voici quelques stratégies de prévention de l'anxiété chez l'enfant :

  • Fournir un cadre prévisible à la maison pour votre enfant. Les routines familiales permettent en effet grandement de réduire l'anxiété chez les enfants.
  • Avoir un temps de souper familial où tout le monde est à table dans le but de discuter de la journée et de favoriser une alimentation saine.
  • Lui fournir un temps de repos avant de débuter la période des devoirs. L'enfant a travaillé toute la journée à l'école et a besoin de se changer les idées avant de travailler à nouveau.