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vendredi 7 septembre 2018

Difficultés de concentration au travail ?

10 moyens d'améliorer votre concentration au travail :

  1. Protégez votre espace de travail
    Placez une affiche à votre poste de travail ou bureau demandant de ne pas être dérangé lorsque vous travaillez à un projet.
  2. Éliminez les distractions
    Mettez des écouteurs. Transférez votre téléphone. Éteignez votre cellulaire. Tournez votre chaise face à la fenêtre (si vous en avez une).
  3. Buvez
    Non, pas d'alcool. Lorsque vous travaillez, buvez beaucoup d'eau. Pourquoi? Même si vous n'êtes qu'un tout petit peu déshydraté, vous vous sentirez moins en mesure de vous concentrer.
  4. Prenez des pauses
    Faites une courte marche. Prenez une pause café ou thé.
  5. Ne faites qu'une seule tâche
    Concentrez-vous sur une chose à l'exclusion de tout le reste. Pour améliorer votre concentration, arrêtez d'essayer de faire plusieurs choses à la fois.
  6. Méditez
    Une période de méditation quotidienne vous permet de parfaire vos techniques de concentration.

jeudi 28 juin 2018

Arrêtez de perdre votre temps !

10 Conseils pour bien gérer votre temps :

  1. Organisez-vous
    Organisez votre espace de travail, tenez à jour votre agenda, etc.
  2. Planifiez-Ordonnancez
    Déterminez combien de temps exigent les tâches, si elles peuvent être accomplies en totalité ou en partie, et déterminez/négociez les échéances.
  3. Déterminez les priorités
    Déterminez ce qui est vraiment important (autant au travail qu'à la maison).
  4. N'essayez pas de jongler avec un trop grand nombre de tâches
    Trouvez un équilibre entre le repos, la détente et les autres activités quotidiennes et les périodes de travail.
  5. Établissez des méthodes de travail efficaces
    Commencez avec les tâches les plus difficiles, organisez votre espace de travail, etc.

lundi 9 avril 2018

Itching for a conflict?

On the surface, a conflict-free life may seem ideal. Many individuals seem to be on the lookout for a stress-free life — things are simple, challenges are few and interpersonal conflicts are non-existent.

Most experts agree, however, that conflict can not always be avoided—it is a part of life. But it can also be a positive experience since it often presents an opportunity to better understand those around us and improve our interactions with them.

In a conflict, the positions and concerns of two individuals may first appear to be miles apart. During a conflict, individuals can be assertive (even aggressive) in trying to satisfy their wants and needs. Alternatively, they can cooperate and try to placate the other person, or attempt to reach a compromise – or respond to the needs and wants of both parties.

Conventional wisdom recognizes, for example, that often "Two heads are better than one" and as such we should collaborate in a conflict situation. On the other hand, some would argue that "Might makes right" and we should try to win at any cost.

As psychologists, we have seen that individual manage conflict in a variety of ways. Conflict management strategies suggest using a set of social skills (e.g. listening, assertiveness, cooperation, problem-solving, persuasion, negotiation). While each conflict situation will often determine the best conflict-handling strategy to be used, we all have our preferred ways of managing interpersonal conflicts and often resort to one strategy type over others.

mardi 9 janvier 2018

Quelques trucs pour nos résolutions de 2018

Bon. Nous y revoilà. Déjà, diront certains. Les Fêtes sont terminées : place aux nouvelles résolutions !

Une étude américaine (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) rapporte que près de la moitié des américains (45 %) prendront une résolution cette année... mais que plus de la moitié de ceux-ci l'abandonneront en cours d'année. On explique qu'environ 8 % des gens atteindront complètement leurs objectifs. Mais pourquoi est-ce si difficile de respecter nos résolutions ?

Voici donc quelques mises en garde pour vous aider à les maintenir, et à faire que votre année 2018 soit remplie de réussites !

  • On ne doit pas « s'attaquer » à plus d'un comportement à la fois (maximum de 2-3 dans l'année);
  • Il faut s'accorder du temps et (bien) choisir une « vraie » résolution;
  • Si on souhaite vraiment changer un comportement, il faut s'arrêter et penser au COMMENT FAIRE pour y arriver : quels moyens allons-nous privilégier pour atteindre nos objectifs ?
  • Nos objectifs se doivent d'être « SMART », c'est-à-dire :
    1. Spécifiques (combien de livres/kg; prendre un cours de quoi exactement, etc.)
    2. Mesurables (mangez 5 portions de légumes à tous les jours, ou faire 15 min de marche, 3 soirs/semaine, etc.)
    3. Atteignables (arrêter du jour au lendemain ou graduellement ?)
    4. Réalistes (perdre 10 lbs en une semaine ? Vraiment !?)
    5. Temps alloué / limite (pour les atteindre : d'ici le 1er juin 2018 par exemple)

Lorsqu'un changement s'opère, il s'accompagne pour les individus concernés d'un processus de deuil des situations antérieures (je ne me permets plus de manger du chocolat en regardant un film, par exemple). L'étape de déni, étape primaire du changement, se manifeste par des résistances au changement. Plus ces résistances sont grandes, plus les individus risquent de tomber dans des comportements tels que la rébellion ou l'abandon (démotivation, découragement). Notre défi, est de l'ordre mental : passer du concept de « changement » à celui « d'adaptation permanente » (ex : suivre une diète vs adopter de saines habitudes de vie et de saines habitudes alimentaires).

Selon Prochaska et Di Clemente (1999), le changement est un processus qui fonctionne de manière cyclique. Ainsi, le cycle de Prochaska définit en 6 étapes le changement de comportement :

vendredi 3 novembre 2017

La discipline parentale

Apprendre la discipline à notre enfant représente l'un des rôles les plus importants des parents, mais aussi l'un des plus difficiles. Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants. L'être humain a besoin de se sentir « encadré » pour se sentir rassurer. Elle établit les bases de la maîtrise de soi pour toute la vie. Elle aide votre enfant à grandir heureux et bien dans sa peau. Une discipline positive et efficace éduque et oriente l'enfant. Elle ne se limite pas à l'obliger à obéir.

La façon dont on enseigne la discipline à l'enfant dépend de son âge, de la phase de son développement, de sa personnalité et de nombreux autres facteurs, mais il existe des principes fondamentaux pour aider à orienter les parents.

La Société canadienne de pédiatrie déconseille fortement le recours au châtiment physique, y compris la fessée.

Quels sont les objectifs de la discipline ?

  • La discipline protège votre enfant des dangers.
  • La discipline aide votre enfant à acquérir le contrôle et la maîtrise de soi.
  • La discipline aide votre enfant à développer son sens des responsabilités.
  • La discipline aide à établir des valeurs.

Qu'est-ce qui rend la discipline efficace ?

  • Le respect : Les enfants devraient pouvoir respecter l'autorité de leurs parents et les droits des autres. Si la discipline est dure et s'accompagne d'injures, de cris et d'humiliations, l'enfant aura de la difficulté à respecter sa mère ou son père ou à lui faire confiance.
  • La constance : Une discipline qui n'est pas constante déroute l'enfant, quel que soit son âge. Si les parents ne font pas preuve de constance dans la manière dont ils appliquent la discipline, l'enfant aura de la difficulté à les respecter. L'inconstance, comme de céder quelquefois à des crises, peut sembler récompenser l'enfant des comportements indésirables et l'encourager à les répéter.
  • L'impartialité : L'enfant doit trouver la discipline juste. Les conséquences de ses gestes doivent être reliées à son comportement. Si votre enfant lance de la nourriture sur le sol, aidez-le à ramasser son dégât. Assurez-vous que tout est nettoyé avant qu'il puisse passer à autre chose. Une fois le dégât ramassé, les conséquences sont terminées.
  • Vous : À titre de parent, vous possédez un lien unique avec votre enfant. Si vous apprenez à votre enfant une discipline teintée de respect, de constance et d'impartialité, vous aurez des effets positifs prolongés chez votre enfant.

jeudi 3 août 2017

Actions et réactions : essayer d'avoir raison ou agir avec bonté ?

Conflit au travail

Ça arrive à tout le monde de regretter d'avoir dit certaines choses et / ou d'avoir poser certains gestes en moments de stress ou de conflits.

En tant que psychologue et coach, des clients me consultent régulièrement pour avoir des conseils sur comment mieux gérer leurs relations interpersonnelles et cela autant sur les plans personnel que professionnel. Plusieurs se sentent dépassés et disent mal réagir lorsque stressés ou confrontés à des arguments ou conflits. Je remarque que plus souvent qu'autrement mes clients avouent que leurs réactions lors de telles situations interpersonnelles sont émotives et / ou impulsives et ne facilitent pas nécessairement la résolution du problème. Malheureusement pour certains, même pour plusieurs, démontrer qu'ils ont raison (et que l'autre partie a tort) devient leur objectif (consciemment ou inconsciemment) lors de tels échanges interpersonnels. Ceci amène à perdre de vue que l'objectif ultime est plutôt d'établir des relations interpersonnelles qui nous permettent de vivre une vie personnelle et professionnelle plus satisfaisante, positive et productive. Adopter un style interpersonnel trop rigide ou encore trop imprévisible ou évitant lors de telles situations mène plutôt à augmenter le niveau de tension, frustration, méfiance et insatisfaction sur le plan interpersonnel et cela affecte directement notre capacité de bien fonctionner et d'être productif.

Je rencontre souvent des clients qui me confient êtres stressés, déçus, tristes et frustrés par leur incapacité de régler leurs désaccords dans leur vie de couple. Cette incapacité affecte négativement leur vie de couple et peut contribuer à une rupture relationnelle à la longue. De même, certain de mes clients éprouvent des difficultés interpersonnelles au travail (avec leurs collègues et / ou leur supérieur) qui nuisent énormément à leur succès professionnel et à leur habilité à maintenir un emploi.

mercredi 1 février 2017

Promouvoir votre bien-être émotionnel : dix trucs

Homme qui médite

Il y a plusieurs façons de promouvoir sa santé psychologique. La plupart des professionnels en santé mentale soulignent l'importance des liens qui existent entre les sentiments, les pensées et les comportements. En effet, plusieurs des approches psychothérapeutiques ciblent ces liens lorsque viens le temps de poser un diagnostique et d'identifier un traitement pour différentes difficultés d'ordre psychologiques que vivent les gens. Les dix trucs suivants, adaptés de ceux du Dr. S. Johnson, encouragent les individus à réfléchir et modifier leurs pensées et/ou comportements par rapport à certaines situations de vie. Essayez de les appliquer de façon régulière et donnez la chance au changement !

  1. Accepter de lâcher prise du passé. Si vous ne pouvez pas le changer ni en avoir le contrôle, alors laisser le aller. Ne perdez pas votre énergie sur des choses que ne peuvent pas vous bénéficier.
  2. Apprendre à s'ajuster aux changements. Acceptez que la vie soit pleine de choix qui engendrent des changements qui, en retour, requièrent des ajustements.
  3. Avoir un plan. Développez un but à moyen ou long terme qui vous donne une certaine direction et un sens de vie. N'oubliez cependant pas d'y travaillez un jour à la fois et d'y prendre plaisir.
  4. Prendre soin de soi. Prenez du temps pour relaxer, faire de l'exercice, bien manger, passer du temps avec des gens que vous appréciez, et pour faire des activités qui vous rapportent du plaisir.

vendredi 23 décembre 2016

Survivre à un Noël en solo (et aux autres aléas de la vie)

Femme seule à Noël

« Joyeux Noël ! »

Pour plusieurs, ce souhait lancé dans un mélange à la fois d’automatisme et de réelle bonté va se concrétiser, mais pour d’autres, ces mots sont plutôt synonymes de tristesse...

Les raisons d’être seul(e) à Noël sont multiples : deuil, maladie, famille éloignée, séparation, choix personnel, etc., et chacun affrontera la situation selon les stratégies d’adaptation qui lui sont propres.

Face à un problème, plusieurs options se présentent :

  1. Résoudre le problème
  2. Changer comment on se sent face au problème
  3. Accepter le problème
  4. Éviter ou ignorer le problème
  5. Rester misérable

Et vous, chers lecteurs solitaires ce Noël, laquelle de ces options allez-vous choisir pour le réveillon :

  1. Vous inviter chez des amis / voisins, ou faire du bénévolat ?
  2. Décider que Noël en solo n’est pas si triste quand on met le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  3. Accepter que c’est ça cette année, mais que peut-être l’an prochain ce sera différent, et quand même mettre le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  4. Faire semblant que c’est un soir comme un autre, se coucher à 20h, ou s’intoxiquer pour ne pas vivre la solitude ?
  5. Vider la boîte de mouchoir ?

N.-B. Les options 4 et 5 viennent avec un ou plusieurs effets secondaires indésirables : ennui, insomnie, irritabilité, déprime, anxiété, maux de tête, nausées, yeux bouffis, irritation nasale, etc. Consultez votre professionnel de la santé (médecin, psychologue) pour obtenir la liste complète.

Quel que soit l’option que vous choisissez, n’oubliez surtout pas que le temps des fêtes n’est qu’une période de temps limité (quelques jours) et que vous allez reprendre votre routine sous peu. La tristesse que vous ressentez est souvent due à votre insatisfaction avec votre situation de vie actuelle (et la solitude qui y résulte souvent). Le temps des fêtes semble qu’amplifiez une tristesse déjà existante (mais possiblement pas adressée).

Rappelez-vous que le temps des fêtes, ainsi que d’autres moments de célébrations ou de pause de la routine quotidienne, vous offrent des opportunités uniques de vous détendre, de faire le vide, de faire un bilan sur votre situation de vie actuelle et d’établir un plan d’action concret qui va vous aider à atteindre un niveau de bonheur plus élevé.

Sur ce :

« Joyeux Noël ! »


Julie Parent, M.A.
Psychologue
Psychologues Consultants Y2

Si jamais vous avez des questions et/ou commentaires, n'hésitez surtout pas à nous en faire part. Merci !

Apprenez-en plusContactez-nous

jeudi 22 décembre 2016

La gestion du stress rend les Fêtes plus joyeuses

Homme qui médite

Les souvenirs, les réflexions et les célébrations sont souvent décrits comme des parties intégrantes de tout type de fête. Mais, les ont-ils et est-ce qu'ils dictent vraiment notre façon de nous préparer et de célébrer les Fêtes ?

Il semble qu'en raison du rythme rapide dans lequel nous vivons, les Fêtes soient devenues pour plusieurs autant une source de stress, qu'une source de plaisir. Nous pouvons toutefois faire beaucoup pour mieux gérer nos obligations personnelles, professionnelles et religieuses. En réalité, nous pouvons tous faire en sorte que la période des Fêtes soit plus joyeuse en essayant de comprendre ce qu'est le stress, quelles sont ses conséquences, et en apprenant comment le gérer de façon plus efficace.

Le stress est souvent considéré comme le problème le plus courant de la vie quotidienne. La plupart des experts conviennent qu'une incapacité de faire face à nos exigences de vie entraine souvent une réaction de stress. Bien que le stress soit considéré comme une réaction normale et que la plupart d'entre nous en ferons l'expérience à un moment ou l'autre, lorsque la réaction de stress devient chronique ou exagérée, elle peut entrainer de répercussions négatives sur les plans physique, psychologique et social. En effet, il a été déterminé que le stress peut être la cause de problèmes somatiques (par ex.: nausée, céphalée de tension, migraine, inconfort musculaire, douleur générale, maladie cardiovasculaire) et de détresse psychologique (par ex.: inquiétude, tension, anxiété, dépression, épuisement professionnel, maladies psychosomatiques, faible estime de soi, relations interpersonnelles perturbées).

lundi 10 mars 2014

Qu'est-ce qu'une dérogation scolaire ?

Une dérogation scolaire est une mesure légale pouvant être proposée afin de permettre à certains enfants d'entrer à la maternelle précocement, soit un an plus tôt. Cette mesure peut également s'avérer possible pour une entrée précoce en première année du primaire.

Quels en sont les avantages et les risques ?

« Dans cette perspective, il importe de rappeler les raisons qui justifient les dispositions légales à cet effet, soit essentiellement ne pas causer de préjudice grave au développement d'un enfant particulièrement doué, prêt à entrer à la maternelle ou en première année malgré son jeune âge. »

- Ordre des psychologues du Québec (2006)

Ainsi, tel que mentionné, la dérogation scolaire vise à favoriser le développement de l'enfant. Lorsque l'enfant détient des capacités supérieures à la moyenne, l'attente d'une année supplémentaire pour entrer à la maternelle pourrait nuire à son développement maximal.

Le psychologue doit aussi prendre en considération la pression scolaire que l'enfant subira et veiller à ce qu'il soit suffisamment prêt à supporter ce qui lui sera demandé sur le plan académique, sans que celui-ci ait l'impression de ne pas être au même niveau que ses pairs.

vendredi 4 octobre 2013

« Grand parleur, petit faiseur » ? Qu'en est il de la psychothérapie ?

Il n'est pas rare d'entendre les gens dire « parler sans agir ne vaut rien ».

Chez les PCY2, nous croyons – au contraire – que le dialogue est riche et bénéfique.

En consultant nos psychologues et professionnels en santé mentale, vous aller bénéficier :

...de conversations bilatérales stimulantes avec des professionnels formés.

Notre approche conversationnelle, mais ciblée, en psychothérapie vise à aider nos clients à mieux se comprendre eux-mêmes, à déterminer des méthodes efficaces visant à mieux faire face aux défis dans leur vie / travail et à éliminer / réduire les émotions / comportements négatifs. Nos psychologues et psychothérapeutes se servent surtout de principes thérapeutiques cognitivo-comportementaux à court terme et s'efforcent d'obtenir les meilleurs résultats dans le plus court laps de temps possible (c.-à.-d.souvent entre 5 à 10 sessions).

Nous savons que les conversations bilatérales peuvent être difficiles mais elles s'avèrent souvent fructueuses dans nos vies. Nous croyons également que la compréhension de la dynamique d'un client nous permet de donner des conseils judicieux, profitables et informés.

Nous sommes des experts lorsqu'il est question de comprendre et d'apprendre de ce que les gens disent. Nous communiquons de façon franche, ouverte et directe. Et nous bâtissons un climat de confiance en faisant preuve d'intégrité et de crédibilité dans nos gestes et dans nos tâches.

...d'un intérêt et une attention immédiate à vos problèmes par la bonne équipe de psychologues.

Nos psychologues cliniques qualifiés et compatissants sont à votre service et se concentrent sur des résultats ciblés. Nous traitons les problèmes au moyen d'une approche à la fois efficace et efficiente.

Chez les PCY2, nous sommes ici pour répondre aux besoins du client – peu importe le problème – personnel et organisationnel. Notre approche axée sur le client nous permet de bâtir et de maintenir la satisfaction du client grâce aux conseils, aux produits et aux services que nous offrons et dont nos clients ont besoin.

vendredi 23 août 2013

Wondering if you are ready to retire? Eight questions to ask yourself...

The way we imagine and go through retirement will be different for each one of us, depending on our experiences, our interests, and our lifestyle. This period could be an opportunity to reflect upon and to make a new start in our lives. Dr. Yaniv Benzimra outlines eight questions we should ask ourselves to know if we are ready — psychologically — to undertake this important transition.

  1. Am I considering full or partial retirement?

    We are not required to go from an active professional life to full retirement; we can also choose to retire in stages. For example, over a period of five years we could go from five to three days, then to one day of work per week. This would allow us to spend some time away from work, to discover other activities, and to have some time to adapt to this new situation. We could also take time off from work for six months or a year to see how we would feel when we are not working. In certain cases, after retirement, we could work part time, for example as a consultant.

  2. How do I feel about my work?

    We should ask certain questions based on our past work year, for example: Do I like my work? Am I looking forward to not working? To what extent am I defined by my profession? Do I still have things to achieve professionally or have I already been around the block? We can also think about the social aspects of work and the structure that work gives us. We can ask: Am I ready to live without my social network and outside of a structured work environment?

  3. How do I feel about retirement?

    What are the advantages and disadvantages of a life without work? At the beginning of any new situation, there is a honeymoon period. But then routine sets in. After spending three to six months playing golf and travelling, think about what you are going to do during the next 15 or 20 years? In addition, am I feeling anxious about retiring or am I looking forward to it? If we have several projects lined up, it is obvious that this period will be more attractive. However, we should avoid feeling pressured by others.

  4. Have I looked at the state of my health and my energy level?

    Does my work create too much stress and health problems? Am I able to produce at the required level? Am I always tired, burned out by the time I arrive home? Do I have health problems? Can I pursue my career given my current state of health and energy level? We shouldn't wait until we are sick to stop working. We should do it as a preventative measure, so we can enjoy our retirement. We can also ask ourselves how we feel on weekends and when we are on vacation. If we are anxious to return to work, it's because our interest in it is still strong.

jeudi 30 mai 2013

Êtes-vous prêt à prendre votre retraite ?

8 questions à se poser...

La manière d'envisager et de vivre la retraite sera différente pour chacun d'entre nous, selon nos expériences, nos acquis et notre manière de vivre. Cette période de vie peut être l'occasion de se redéfinir et de prendre un nouveau départ. Le Dr Yaniv M. Benzimra propose ici huit questions à se poser pour savoir si on est psychologiquement prêt à effectuer cette transition importante.

La retraite ouvre un nouveau chapitre de vie et donne l'occasion de faire ce qu'on avait mis de côté. Les retraités ont en moyenne 33 % plus de temps libre. Qu'allez-vous faire de votre temps ?

Êtes-vous prête à prendre votre retraite ? - Article Le Lundi

lundi 10 décembre 2012

L'ABC de la dépression clinique

Les statistiques récentes suggèrent qu'environ 11 pour cent des Canadiens et 16 pour cent des Canadiennes souffriront d'une forme de dépression clinique au cours de leur vie. Si l'on regarde précisément la population active canadienne, on estime que jusqu'à 20 pour cent des travailleurs souffriront de dépression dans une année donnée.

La dépression clinique est devenue un problème médical répandu en Amérique du Nord et autour du monde. Les femmes, les personnes ayant des antécédents familiaux de dépression ainsi que les personnes souffrant de maladies chroniques sont plus à risque de souffrir de cette maladie.

Dans sa plus simple définition, la dépression est une maladie qui se caractérise par un sentiment de tristesse persistant et une perte d'intérêt au niveau des activités. La dépression a divers déterminants bio-psycho-sociaux qui entraînent des problèmes physiques, émotionnels, cognitifs et comportementaux.

Plus communément appelée dépression majeure ou clinique, la maladie affecte comment les personnes se sentent, pensent et se comportent. La dépression peut causer différents problèmes émotionnels et physiques qui nuisent de façon significative à la capacité d'une personne de fonctionner au quotidien. Certaines personnes peuvent ressentir une extrême fatigue, avoir des problèmes de concentration et de mémoire, et avoir de la difficulté à effectuer même les plus simples activités au jour le jour. Au fur que la dépression persiste et que le sentiment de tristesse demeure et même augmente, les personnes touchées peuvent commencer à perdre de l'intérêt pour la vie elle-même et certaines vont même contempler le suicide. D'autres symptômes typiques de la dépression comprennent les problèmes de concentration et de mémoire, une fatigue extrême, l'insomnie, une fluctuation importante au niveau du poids, divers maux inexpliqués et des sentiments de désespoir et de dévalorisation.

Chez plusieurs personnes, la dépression majeure est souvent un problème chronique de longue date qui nécessite un traitement à long terme, tout comme le diabète. Donc, dans la plupart des cas, les personnes souffrant de dépression clinique sont « incapables de simplement s'en sortir par elles-mêmes », sans chercher à obtenir de l'aide professionnelle.

Même de nos jours, alors que le public est davantage sensibilisé aux troubles de santé mentale tels que la dépression, plusieurs personnes ignorent souvent qu'elles souffrent de dépression clinique. Elles le découvrent généralement lorsqu'elles consultent leur médecin de famille, souvent parce qu'elles souffrent de symptômes physiques comme le manque d'énergie, l'insomnie ou divers maux et douleurs inexpliqués. D'autres peuvent soupçonner qu'elles souffrent de dépression, mais elles sous-estiment souvent leur état et peuvent considérer qu'il ne nécessite pas de traitement ou qu'il ne s'agit que d'une partie «non traitable» de leur personnalité. Plusieurs ne comprennent pas vraiment leur état, ni les efforts et les actions nécessaires pour traiter les symptômes et les causes. Plusieurs autres ignorent également encore à quel point la dépression est commune. Elles se préoccupent souvent de ce que les autres vont penser et, par conséquent, choisissent de souffrir en silence plutôt que de demander de l'aide. En réalité, selon certains sondages, moins de 25 pour cent des personnes souffrant de dépression demanderont l'aide de professionnels.

Divers choix de traitement de la dépression sont disponibles et se sont avérés efficace. On considère que les médicaments et la psychothérapie sont les plus efficaces dans la plupart des cas.

lundi 3 décembre 2012

The ABCs of Clinical Depression

Recent statistics suggest that about 11 per cent of Canadian men and 16 per cent of Canadian women will experience some form of clinical depression during their lifetime. Looking specifically at the Canadian workforce, it is estimated that as much as 20 per cent of workers will experience depression in any given year.

Clinical depression has become a widespread medical condition in North America and around the world. Women, people with a family history of depression and those suffering from chronic illnesses are most at risk of developing this disorder.

Simply defined, depression is an illness that is characterised by a persistent feeling of sadness and loss of interest in activities. Depression has a variety of bio-psycho-social determinants that lead to physical, emotional, cognitive and behavioural problems.

Most commonly called major or clinical depression, it affects how people feel, think and behave. Depression can cause different emotional and physical problems that impair significantly an individual's ability to function daily. Some may experience extreme fatigue, concentration and memory problems, and have trouble doing even the simplest day-to-day activities. As depression persists and the experienced sadness remains and even increases; those affected may start to lose interest in living all together, with some even contemplating suicide. Other typical symptoms of depression include memory and concentration problems, extreme fatigue, insomnia, significant weight gain or loss, different unexplained aches, and feelings of despair and worthlessness.

In many individuals, major depression is often a long-standing chronic condition that requires long-term treatment, just like diabetes. So, in most cases, individuals suffering from clinical depression are unable to simply "snap out" of it without seeking professional help.

Even nowadays, with increased public knowledge of mental health disorders such as depression, many individuals are often unaware that they are clinically depressed. They generally discover it by consulting their family doctor, often because they are suffering from physical symptoms such as lack of energy, insomnia or different unexplained physical aches and pains. Others may suspect that they are depressed but often underestimate their condition and may see it as not requiring treatment or as just an "untreatable" part of their personality. Many do not really understand their condition nor the effort or actions needed to treat its symptoms and causes. And many more remain unaware of how common depression really is. They often worry what others will think of them and consequently chose to suffer silently rather than seek help. In fact, some surveys suggest that less than 25 per cent of those suffering from depression will seek professional help.

Different depression treatment options are available and have proven to be effective. Medications and psychotherapy are considered the most effective for the majority.

lundi 26 novembre 2012

Retirement: Achieving Financial, Physical and Psychological Well-being

A recent Society for Industrial and Organizational Psychology (SIOP) White Paper entitled "Achieving Well-being in Retirement: Recommendations from 20 Years' Research" by Mo Wang (University of Florida) and Beryl Hesketh (University of Western Sydney/Macquarie University) recommends the following for those contemplating retirement:

"...maintaining good health, actively engaging in financial planning for retirement, having realistic estimates of longevity, being clear on one's financial goals in retirement, and participating in paid employment after retirement are all realistic ways of achieving fiscal well being."

The authors also conclude that it is important for individuals to take the initiative to improve both their knowledge and understanding of financial matters, and of work-related skills and knowledge.

In terms of achieving physical well-being in retirement, the authors note that "having good health behaviours and habits in retirement is critical for their physical well-being." They recommend that individuals engage in certain daily levels of physical and/or cognitive activities. The latter could include leisure activities such as dancing, playing board games, reading, doing crossword puzzles and playing an instrument. All stimulate learning in the brain and may reduce the risk of dementia.

vendredi 14 septembre 2012

Le mieux-être psychologique... une personne et une entreprise à la fois !

Les patrons injustes, les emplois subalternes, la colère, le travail par quarts et les heures supplémentaires peuvent tous faire augmenter les risques de maladies physiques ou psychologiques : c'est ce qu'on appelle le stress professionnel. Ce dernier se définit comme la réaction affective et physique nuisible survenant lorsque les exigences d'un emploi ne correspondent pas aux capacités, aux ressources et aux besoins du travailleur. Il rend les gens vulnérables à la détresse psychologique, à des accidents du travail et à d'autres problèmes de santé.

Nous savons qu'un certain niveau de stress peut être bénéfique : de courts épisodes de stress peuvent stimuler la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d'énergie et favorisent la vigilance et la productivité. À l'opposé, lorsqu'un individu est exposé à un niveau de stress élevé et de longue durée, celui-ci est beaucoup plus à risque de vivre les conséquences néfastes du stress.

En 2002, les Drs. Yaniv Benzimra et Yannick Mailloux (tous deux psychologues) ont fondé la firme Psychologues Consultants Y2, et se sont donnés comme mandat d'aider les individus à mieux gérer votre stress, prévenir la détresse psychologique et améliorer votre mieux être !

Depuis son ouverture, Y2 s'est méritée la confiance de plusieurs milliers de clients dans la région de Gatineau / Ottawa et à travers le Canada. Ses bureaux sont situés dans le secteur Hull de la ville de Gatineau (125 Wellington), à deux pas des édifices gouvernementaux de la Promenade du Portage et des Terrasses de la Chaudière.

Notre mission

« Offrir à nos clients des services professionnels de qualité afin de favoriser leur épanouissement personnel, professionnel et organisationnel. »

Avec plus d'une vingtaine de psychologues spécialisés et d'autres professionnels en santé mentale (neuropsychologues, sexologues, conseillers, coachs de vie, éducateurs, etc.), Y2 est devenue chef de file dans l'évaluation, le diagnostic et le traitement des troubles de santé mentale. Grâce à l'affectation optimale de ses ressources en fonction de la problématique du client et à l'utilisation d'approches thérapeutiques éprouvées (ex : thérapie cognitivo-comportementale à court et à moyen terme), Y2 aide ses clients (enfants, ados, adultes, couples et familles) à atteindre leurs objectifs thérapeutiques et à améliorer leur mieux-être psychologique. Aussi, afin d'alléger les longues listes d'attentes dans les cliniques médicales et pour offrir des services psychologiques d'urgence sans attente, Y2 est devenue la première clinique privée au Canada à offrir des services psychologiques d'urgence sans-rendez-vous !

Services en gestion des ressources humaines (GRH)

Avec son équipe d'une trentaine de spécialistes en GRH (psychologues-consultants, coachs, conseillers de carrière), Y2 est devenue un leader en solutions de GRH; et ce dans les secteurs privé et public. Y2 offre des solutions en personne ou en ligne pour des : 1. processus de sélection, 2. évaluations du leadership, de perfectionnement et de formation et 3. diagnostics du mieux-être organisationnel (conflits en milieu de travail, problèmes de performance, etc.)

Yannick Mailloux, Ph.D.
Yaniv M. Benzimra, Ph.D.
Psychologues Consultants Y2

Si jamais vous avez des questions et/ou commentaires, n'hésitez surtout pas à nous en faire part. Merci !

vendredi 31 août 2012

Managing Stress and Balancing Work Demands

It has been reported that disability claims related to mental illness (including claims for acute stress reaction, depression, adjustment disorders, anxiety and PTSD) in the federal public service continued to increase last year and accounted for 48 per cent of all claims filed.

Stress: Among an Employee's Worst Nightmares

Has your job ever drained you to the point of emotional and physical exhaustion? Does this feeling of weariness go on for days, weeks, or even months? If so, you could be stressing yourself beyond the breaking point.

Longer-term or chronic stress — indeed, any significant amount of work stress — can have debilitating physical and emotional outcomes, and can wreak havoc upon an unsuspecting employee. It has been shown that stress occurs not only among those who are highly motivated and committed but also among those who are not. We also know that employees, both in the private and public sectors, may experience stress in varying degrees.

Job demands can create or trigger mental health problems, including stress and anxiety. As such, it is important for employees to learn how to recognize and to guard against factors that cause these problems, or to make adjustments to working conditions and practices that may be causing them.

Is your work stressing you out? Should you tell your manager?

Is it in the interest of the manager, to whom you report, to help you, as an employee, deal with stress in the workplace? The answer is a definite "yes".

Chances are, if managers are paying attention, they already know there's something wrong. They can sense the difference in your behavior in meetings, and see it in the quality or precision of the work you're producing. A manager may ask what's wrong or try to find out informally, but some may not know what to say even when they recognize that you may need help. In that case, it may be up to you.

vendredi 4 mai 2012

L'incertitude

« l' (...) épreuve nous ébranle d'autant plus fort qu'elle nous atteint à l'endroit précis où nous ne l'attendions pas. Nous aimons les certitudes à un point tel qu'il nous arrive d'en préférer de fausses à la vérité. » (Malherbe, 1996 p.11)

Souvent, au cours de notre vie, nous sommes confrontés à l'incertitude. Pour certains elle survient lorsque leur emploi est menacé, pour d'autres quand ils attendent un diagnostic important, une grande nouvelle, quand une relation est ébranlée et que ses suites sont incertaines, etc. Les sources d'incertitude très nombreuses et génèrent une panoplie d'émotions...

Qu'est-ce que l'incertitude ?

L'incertitude est : « Cet état dans lequel se trouve un individu qui, nourrissant un désir, se trouve confronté à son propos au champ ouvert des possibles. ». (Bronner, 1997, p.4). Elle est source de différentes émotions.

Souvent l'incertitude engendre un stress ou une anxiété importante. Quelques fois elle va se transformer en tristesse, en découragement, en colère, etc. Mais elle est aussi parfois une source d'espoir, d'excitation ou d'apprentissages.

Comme le souligne Malherbe (1996), sans convictions la vie perd sa couleur, sa consistance et pour certains elle semble perdre sa valeur. En ce sens, les convictions sont nécessaires, elles nous poussent à foncer dans la vie, à avancer, elles sont à la base de notre motivation. Inversement, l'incertitude ébranle cette motivation. C'est pourquoi, entre autres, l'incertitude est aussi difficile à vivre. Et pourtant, l'incertitude est inhérente à la vie...