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vendredi 7 septembre 2018

Difficultés de concentration au travail ?

10 moyens d'améliorer votre concentration au travail :

  1. Protégez votre espace de travail
    Placez une affiche à votre poste de travail ou bureau demandant de ne pas être dérangé lorsque vous travaillez à un projet.
  2. Éliminez les distractions
    Mettez des écouteurs. Transférez votre téléphone. Éteignez votre cellulaire. Tournez votre chaise face à la fenêtre (si vous en avez une).
  3. Buvez
    Non, pas d'alcool. Lorsque vous travaillez, buvez beaucoup d'eau. Pourquoi? Même si vous n'êtes qu'un tout petit peu déshydraté, vous vous sentirez moins en mesure de vous concentrer.
  4. Prenez des pauses
    Faites une courte marche. Prenez une pause café ou thé.
  5. Ne faites qu'une seule tâche
    Concentrez-vous sur une chose à l'exclusion de tout le reste. Pour améliorer votre concentration, arrêtez d'essayer de faire plusieurs choses à la fois.
  6. Méditez
    Une période de méditation quotidienne vous permet de parfaire vos techniques de concentration.

jeudi 28 juin 2018

Arrêtez de perdre votre temps !

10 Conseils pour bien gérer votre temps :

  1. Organisez-vous
    Organisez votre espace de travail, tenez à jour votre agenda, etc.
  2. Planifiez-Ordonnancez
    Déterminez combien de temps exigent les tâches, si elles peuvent être accomplies en totalité ou en partie, et déterminez/négociez les échéances.
  3. Déterminez les priorités
    Déterminez ce qui est vraiment important (autant au travail qu'à la maison).
  4. N'essayez pas de jongler avec un trop grand nombre de tâches
    Trouvez un équilibre entre le repos, la détente et les autres activités quotidiennes et les périodes de travail.
  5. Établissez des méthodes de travail efficaces
    Commencez avec les tâches les plus difficiles, organisez votre espace de travail, etc.

lundi 9 avril 2018

Itching for a conflict?

On the surface, a conflict-free life may seem ideal. Many individuals seem to be on the lookout for a stress-free life — things are simple, challenges are few and interpersonal conflicts are non-existent.

Most experts agree, however, that conflict can not always be avoided—it is a part of life. But it can also be a positive experience since it often presents an opportunity to better understand those around us and improve our interactions with them.

In a conflict, the positions and concerns of two individuals may first appear to be miles apart. During a conflict, individuals can be assertive (even aggressive) in trying to satisfy their wants and needs. Alternatively, they can cooperate and try to placate the other person, or attempt to reach a compromise – or respond to the needs and wants of both parties.

Conventional wisdom recognizes, for example, that often "Two heads are better than one" and as such we should collaborate in a conflict situation. On the other hand, some would argue that "Might makes right" and we should try to win at any cost.

As psychologists, we have seen that individual manage conflict in a variety of ways. Conflict management strategies suggest using a set of social skills (e.g. listening, assertiveness, cooperation, problem-solving, persuasion, negotiation). While each conflict situation will often determine the best conflict-handling strategy to be used, we all have our preferred ways of managing interpersonal conflicts and often resort to one strategy type over others.

mardi 9 janvier 2018

Quelques trucs pour nos résolutions de 2018

Bon. Nous y revoilà. Déjà, diront certains. Les Fêtes sont terminées : place aux nouvelles résolutions !

Une étude américaine (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) rapporte que près de la moitié des américains (45 %) prendront une résolution cette année... mais que plus de la moitié de ceux-ci l'abandonneront en cours d'année. On explique qu'environ 8 % des gens atteindront complètement leurs objectifs. Mais pourquoi est-ce si difficile de respecter nos résolutions ?

Voici donc quelques mises en garde pour vous aider à les maintenir, et à faire que votre année 2018 soit remplie de réussites !

  • On ne doit pas « s'attaquer » à plus d'un comportement à la fois (maximum de 2-3 dans l'année);
  • Il faut s'accorder du temps et (bien) choisir une « vraie » résolution;
  • Si on souhaite vraiment changer un comportement, il faut s'arrêter et penser au COMMENT FAIRE pour y arriver : quels moyens allons-nous privilégier pour atteindre nos objectifs ?
  • Nos objectifs se doivent d'être « SMART », c'est-à-dire :
    1. Spécifiques (combien de livres/kg; prendre un cours de quoi exactement, etc.)
    2. Mesurables (mangez 5 portions de légumes à tous les jours, ou faire 15 min de marche, 3 soirs/semaine, etc.)
    3. Atteignables (arrêter du jour au lendemain ou graduellement ?)
    4. Réalistes (perdre 10 lbs en une semaine ? Vraiment !?)
    5. Temps alloué / limite (pour les atteindre : d'ici le 1er juin 2018 par exemple)

Lorsqu'un changement s'opère, il s'accompagne pour les individus concernés d'un processus de deuil des situations antérieures (je ne me permets plus de manger du chocolat en regardant un film, par exemple). L'étape de déni, étape primaire du changement, se manifeste par des résistances au changement. Plus ces résistances sont grandes, plus les individus risquent de tomber dans des comportements tels que la rébellion ou l'abandon (démotivation, découragement). Notre défi, est de l'ordre mental : passer du concept de « changement » à celui « d'adaptation permanente » (ex : suivre une diète vs adopter de saines habitudes de vie et de saines habitudes alimentaires).

Selon Prochaska et Di Clemente (1999), le changement est un processus qui fonctionne de manière cyclique. Ainsi, le cycle de Prochaska définit en 6 étapes le changement de comportement :

vendredi 3 novembre 2017

La discipline parentale

Apprendre la discipline à notre enfant représente l'un des rôles les plus importants des parents, mais aussi l'un des plus difficiles. Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants. L'être humain a besoin de se sentir « encadré » pour se sentir rassurer. Elle établit les bases de la maîtrise de soi pour toute la vie. Elle aide votre enfant à grandir heureux et bien dans sa peau. Une discipline positive et efficace éduque et oriente l'enfant. Elle ne se limite pas à l'obliger à obéir.

La façon dont on enseigne la discipline à l'enfant dépend de son âge, de la phase de son développement, de sa personnalité et de nombreux autres facteurs, mais il existe des principes fondamentaux pour aider à orienter les parents.

La Société canadienne de pédiatrie déconseille fortement le recours au châtiment physique, y compris la fessée.

Quels sont les objectifs de la discipline ?

  • La discipline protège votre enfant des dangers.
  • La discipline aide votre enfant à acquérir le contrôle et la maîtrise de soi.
  • La discipline aide votre enfant à développer son sens des responsabilités.
  • La discipline aide à établir des valeurs.

Qu'est-ce qui rend la discipline efficace ?

  • Le respect : Les enfants devraient pouvoir respecter l'autorité de leurs parents et les droits des autres. Si la discipline est dure et s'accompagne d'injures, de cris et d'humiliations, l'enfant aura de la difficulté à respecter sa mère ou son père ou à lui faire confiance.
  • La constance : Une discipline qui n'est pas constante déroute l'enfant, quel que soit son âge. Si les parents ne font pas preuve de constance dans la manière dont ils appliquent la discipline, l'enfant aura de la difficulté à les respecter. L'inconstance, comme de céder quelquefois à des crises, peut sembler récompenser l'enfant des comportements indésirables et l'encourager à les répéter.
  • L'impartialité : L'enfant doit trouver la discipline juste. Les conséquences de ses gestes doivent être reliées à son comportement. Si votre enfant lance de la nourriture sur le sol, aidez-le à ramasser son dégât. Assurez-vous que tout est nettoyé avant qu'il puisse passer à autre chose. Une fois le dégât ramassé, les conséquences sont terminées.
  • Vous : À titre de parent, vous possédez un lien unique avec votre enfant. Si vous apprenez à votre enfant une discipline teintée de respect, de constance et d'impartialité, vous aurez des effets positifs prolongés chez votre enfant.

mercredi 1 février 2017

Promouvoir votre bien-être émotionnel : dix trucs

Homme qui médite

Il y a plusieurs façons de promouvoir sa santé psychologique. La plupart des professionnels en santé mentale soulignent l'importance des liens qui existent entre les sentiments, les pensées et les comportements. En effet, plusieurs des approches psychothérapeutiques ciblent ces liens lorsque viens le temps de poser un diagnostique et d'identifier un traitement pour différentes difficultés d'ordre psychologiques que vivent les gens. Les dix trucs suivants, adaptés de ceux du Dr. S. Johnson, encouragent les individus à réfléchir et modifier leurs pensées et/ou comportements par rapport à certaines situations de vie. Essayez de les appliquer de façon régulière et donnez la chance au changement !

  1. Accepter de lâcher prise du passé. Si vous ne pouvez pas le changer ni en avoir le contrôle, alors laisser le aller. Ne perdez pas votre énergie sur des choses que ne peuvent pas vous bénéficier.
  2. Apprendre à s'ajuster aux changements. Acceptez que la vie soit pleine de choix qui engendrent des changements qui, en retour, requièrent des ajustements.
  3. Avoir un plan. Développez un but à moyen ou long terme qui vous donne une certaine direction et un sens de vie. N'oubliez cependant pas d'y travaillez un jour à la fois et d'y prendre plaisir.
  4. Prendre soin de soi. Prenez du temps pour relaxer, faire de l'exercice, bien manger, passer du temps avec des gens que vous appréciez, et pour faire des activités qui vous rapportent du plaisir.

vendredi 23 décembre 2016

Survivre à un Noël en solo (et aux autres aléas de la vie)

Femme seule à Noël

« Joyeux Noël ! »

Pour plusieurs, ce souhait lancé dans un mélange à la fois d’automatisme et de réelle bonté va se concrétiser, mais pour d’autres, ces mots sont plutôt synonymes de tristesse...

Les raisons d’être seul(e) à Noël sont multiples : deuil, maladie, famille éloignée, séparation, choix personnel, etc., et chacun affrontera la situation selon les stratégies d’adaptation qui lui sont propres.

Face à un problème, plusieurs options se présentent :

  1. Résoudre le problème
  2. Changer comment on se sent face au problème
  3. Accepter le problème
  4. Éviter ou ignorer le problème
  5. Rester misérable

Et vous, chers lecteurs solitaires ce Noël, laquelle de ces options allez-vous choisir pour le réveillon :

  1. Vous inviter chez des amis / voisins, ou faire du bénévolat ?
  2. Décider que Noël en solo n’est pas si triste quand on met le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  3. Accepter que c’est ça cette année, mais que peut-être l’an prochain ce sera différent, et quand même mettre le paquet pour se faire plaisir avec de la bonne bouffe et du bon divertissement ?
  4. Faire semblant que c’est un soir comme un autre, se coucher à 20h, ou s’intoxiquer pour ne pas vivre la solitude ?
  5. Vider la boîte de mouchoir ?

N.-B. Les options 4 et 5 viennent avec un ou plusieurs effets secondaires indésirables : ennui, insomnie, irritabilité, déprime, anxiété, maux de tête, nausées, yeux bouffis, irritation nasale, etc. Consultez votre professionnel de la santé (médecin, psychologue) pour obtenir la liste complète.

Quel que soit l’option que vous choisissez, n’oubliez surtout pas que le temps des fêtes n’est qu’une période de temps limité (quelques jours) et que vous allez reprendre votre routine sous peu. La tristesse que vous ressentez est souvent due à votre insatisfaction avec votre situation de vie actuelle (et la solitude qui y résulte souvent). Le temps des fêtes semble qu’amplifiez une tristesse déjà existante (mais possiblement pas adressée).

Rappelez-vous que le temps des fêtes, ainsi que d’autres moments de célébrations ou de pause de la routine quotidienne, vous offrent des opportunités uniques de vous détendre, de faire le vide, de faire un bilan sur votre situation de vie actuelle et d’établir un plan d’action concret qui va vous aider à atteindre un niveau de bonheur plus élevé.

Sur ce :

« Joyeux Noël ! »


Julie Parent, M.A.
Psychologue
Psychologues Consultants Y2

Si jamais vous avez des questions et/ou commentaires, n'hésitez surtout pas à nous en faire part. Merci !

Apprenez-en plusContactez-nous

jeudi 22 décembre 2016

La gestion du stress rend les Fêtes plus joyeuses

Homme qui médite

Les souvenirs, les réflexions et les célébrations sont souvent décrits comme des parties intégrantes de tout type de fête. Mais, les ont-ils et est-ce qu'ils dictent vraiment notre façon de nous préparer et de célébrer les Fêtes ?

Il semble qu'en raison du rythme rapide dans lequel nous vivons, les Fêtes soient devenues pour plusieurs autant une source de stress, qu'une source de plaisir. Nous pouvons toutefois faire beaucoup pour mieux gérer nos obligations personnelles, professionnelles et religieuses. En réalité, nous pouvons tous faire en sorte que la période des Fêtes soit plus joyeuse en essayant de comprendre ce qu'est le stress, quelles sont ses conséquences, et en apprenant comment le gérer de façon plus efficace.

Le stress est souvent considéré comme le problème le plus courant de la vie quotidienne. La plupart des experts conviennent qu'une incapacité de faire face à nos exigences de vie entraine souvent une réaction de stress. Bien que le stress soit considéré comme une réaction normale et que la plupart d'entre nous en ferons l'expérience à un moment ou l'autre, lorsque la réaction de stress devient chronique ou exagérée, elle peut entrainer de répercussions négatives sur les plans physique, psychologique et social. En effet, il a été déterminé que le stress peut être la cause de problèmes somatiques (par ex.: nausée, céphalée de tension, migraine, inconfort musculaire, douleur générale, maladie cardiovasculaire) et de détresse psychologique (par ex.: inquiétude, tension, anxiété, dépression, épuisement professionnel, maladies psychosomatiques, faible estime de soi, relations interpersonnelles perturbées).

vendredi 4 octobre 2013

« Grand parleur, petit faiseur » ? Qu'en est il de la psychothérapie ?

Il n'est pas rare d'entendre les gens dire « parler sans agir ne vaut rien ».

Chez les PCY2, nous croyons – au contraire – que le dialogue est riche et bénéfique.

En consultant nos psychologues et professionnels en santé mentale, vous aller bénéficier :

...de conversations bilatérales stimulantes avec des professionnels formés.

Notre approche conversationnelle, mais ciblée, en psychothérapie vise à aider nos clients à mieux se comprendre eux-mêmes, à déterminer des méthodes efficaces visant à mieux faire face aux défis dans leur vie / travail et à éliminer / réduire les émotions / comportements négatifs. Nos psychologues et psychothérapeutes se servent surtout de principes thérapeutiques cognitivo-comportementaux à court terme et s'efforcent d'obtenir les meilleurs résultats dans le plus court laps de temps possible (c.-à.-d.souvent entre 5 à 10 sessions).

Nous savons que les conversations bilatérales peuvent être difficiles mais elles s'avèrent souvent fructueuses dans nos vies. Nous croyons également que la compréhension de la dynamique d'un client nous permet de donner des conseils judicieux, profitables et informés.

Nous sommes des experts lorsqu'il est question de comprendre et d'apprendre de ce que les gens disent. Nous communiquons de façon franche, ouverte et directe. Et nous bâtissons un climat de confiance en faisant preuve d'intégrité et de crédibilité dans nos gestes et dans nos tâches.

...d'un intérêt et une attention immédiate à vos problèmes par la bonne équipe de psychologues.

Nos psychologues cliniques qualifiés et compatissants sont à votre service et se concentrent sur des résultats ciblés. Nous traitons les problèmes au moyen d'une approche à la fois efficace et efficiente.

Chez les PCY2, nous sommes ici pour répondre aux besoins du client – peu importe le problème – personnel et organisationnel. Notre approche axée sur le client nous permet de bâtir et de maintenir la satisfaction du client grâce aux conseils, aux produits et aux services que nous offrons et dont nos clients ont besoin.

lundi 10 décembre 2012

L'ABC de la dépression clinique

Les statistiques récentes suggèrent qu'environ 11 pour cent des Canadiens et 16 pour cent des Canadiennes souffriront d'une forme de dépression clinique au cours de leur vie. Si l'on regarde précisément la population active canadienne, on estime que jusqu'à 20 pour cent des travailleurs souffriront de dépression dans une année donnée.

La dépression clinique est devenue un problème médical répandu en Amérique du Nord et autour du monde. Les femmes, les personnes ayant des antécédents familiaux de dépression ainsi que les personnes souffrant de maladies chroniques sont plus à risque de souffrir de cette maladie.

Dans sa plus simple définition, la dépression est une maladie qui se caractérise par un sentiment de tristesse persistant et une perte d'intérêt au niveau des activités. La dépression a divers déterminants bio-psycho-sociaux qui entraînent des problèmes physiques, émotionnels, cognitifs et comportementaux.

Plus communément appelée dépression majeure ou clinique, la maladie affecte comment les personnes se sentent, pensent et se comportent. La dépression peut causer différents problèmes émotionnels et physiques qui nuisent de façon significative à la capacité d'une personne de fonctionner au quotidien. Certaines personnes peuvent ressentir une extrême fatigue, avoir des problèmes de concentration et de mémoire, et avoir de la difficulté à effectuer même les plus simples activités au jour le jour. Au fur que la dépression persiste et que le sentiment de tristesse demeure et même augmente, les personnes touchées peuvent commencer à perdre de l'intérêt pour la vie elle-même et certaines vont même contempler le suicide. D'autres symptômes typiques de la dépression comprennent les problèmes de concentration et de mémoire, une fatigue extrême, l'insomnie, une fluctuation importante au niveau du poids, divers maux inexpliqués et des sentiments de désespoir et de dévalorisation.

Chez plusieurs personnes, la dépression majeure est souvent un problème chronique de longue date qui nécessite un traitement à long terme, tout comme le diabète. Donc, dans la plupart des cas, les personnes souffrant de dépression clinique sont « incapables de simplement s'en sortir par elles-mêmes », sans chercher à obtenir de l'aide professionnelle.

Même de nos jours, alors que le public est davantage sensibilisé aux troubles de santé mentale tels que la dépression, plusieurs personnes ignorent souvent qu'elles souffrent de dépression clinique. Elles le découvrent généralement lorsqu'elles consultent leur médecin de famille, souvent parce qu'elles souffrent de symptômes physiques comme le manque d'énergie, l'insomnie ou divers maux et douleurs inexpliqués. D'autres peuvent soupçonner qu'elles souffrent de dépression, mais elles sous-estiment souvent leur état et peuvent considérer qu'il ne nécessite pas de traitement ou qu'il ne s'agit que d'une partie «non traitable» de leur personnalité. Plusieurs ne comprennent pas vraiment leur état, ni les efforts et les actions nécessaires pour traiter les symptômes et les causes. Plusieurs autres ignorent également encore à quel point la dépression est commune. Elles se préoccupent souvent de ce que les autres vont penser et, par conséquent, choisissent de souffrir en silence plutôt que de demander de l'aide. En réalité, selon certains sondages, moins de 25 pour cent des personnes souffrant de dépression demanderont l'aide de professionnels.

Divers choix de traitement de la dépression sont disponibles et se sont avérés efficace. On considère que les médicaments et la psychothérapie sont les plus efficaces dans la plupart des cas.

mardi 25 mai 2010

Psychologue à Gatineau / Ottawa

Vous êtes à la recherche d'un psychologue dans la région de Gatineau et Ottawa ?

Avec plus de 750 psychologues dans la région de Gatineau et Ottawa, ce n'est pas une sinécure de choisir le « bon » psychologue.

Nous savons qu'il y a plusieurs différents types de psychologues. Certains travaillent comme psychologues cliniques et conseillers, offrant des services de psychothérapie et (ou) administrant et interprétant des outils et des tests psychométriques. Ces professionnels travaillent surtout dans des pratiques privées ou dans des institutions telles que les hôpitaux, les écoles, les cliniques et les installations correctionnelles; ils peuvent travailler avec des individus, des groupes et des familles ainsi qu'avec des organismes des secteurs public et privé, en totalité ou en partie. On trouve également des professionnels psychologiques qui s'adonnent à la recherche dans des institutions académiques et dans des organismes gouvernementaux et non gouvernementaux. D'autres travaillent à la fois en recherche et en pratique.

Alors, comment dois-je procéder pour trouver les services psychologiques dont j'ai besoin ?

Optez pour une solution « tout compris » !

Les Psychologues consultants Y2 (PCY2), à Gatineau, se spécialisent dans la santé et le mieux-être des individus ainsi que des organisations. Nos clients peuvent compter sur des services bilingues, professionnels, confidentiels et de qualité. Notre mission est d'appuyer le développement personnel, professionnel et organisationnel de nos clients au moyen de services professionnels de qualité.

Avec plus de 30 psychologues, membres de l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ), et d'autres professionnels de la santé mentale (neuropsychologues, sexologues, conseillers, etc.), nous sommes la plus importante firme de services psychologiques de Gatineau et l'une des quelques firmes de la région à fonctionner pleinement selon les champs de compétence afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle. Nous sommes en mesure d'offrir une grande variété de services – tous sous un même toit – allant des services de psychothérapie et de counselling aux services sexologiques et des services de bio-neurofeedback aux services cyber-psychologiques et un Programme d'aide aux employés (PAÉ).

De plus, les PCY2, avec leur groupe varié de consultants (psychologues du travail, consultants en gestion des ressources humaines (GRH), coachs d'exécutifs, conseillers en carrière, psychologues cliniques), ont également fait leurs preuves en tant que firme multiservice de conseils et de gestion des ressources humaines dans la Région de la capitale nationale.

La firme s'est distinguée de ses concurrents en offrant à ses clients plus de 200 solutions psychométriques en ligne parmi les plus valides et les plus fiables disponibles sur le marché international dans les domaines de la sélection, du développement et de l'évaluation du milieu de travail. En réalité, les PCY2 sont devenus un « guichet unique » de prédilection pour des solutions en ligne abordables : en revendant des solutions « prêtes à utiliser » élaborées par plusieurs des meilleurs concepteurs locaux et internationaux d'outils psychométriques; en adaptant les solutions en ligne existantes et en élaborant sa propre suite de solutions de GRH – y compris son système innovateur de vérification des références en ligne – afin de rencontrer les besoins et les normes du gouvernement fédéral.

Bref, si vous recherchez le « bon » psychologue dans Gatineau et Ottawa, communiquez avec les PCY2.

Dr. Yaniv M. Benzimra
Dr Yannick Mailloux, Ph.D.
Psychologues
Psychologues Consultants Y2

Si jamais vous avez des questions et/ou commentaires, n'hésitez surtout pas à nous en faire part. Merci !

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