mardi 11 août 2015

Le stress... et la rentrée scolaire

Plus que quelques jours avant la rentrée des classes ! Petits et grands s'y préparent chacun à leur façon, mais beaucoup éprouvent des symptômes de stress à cette période de l'année (difficulté d'endormissement, sautes d'humeur, tensions musculaires, préoccupations, maux de tête, tremblements, etc.). Quoi faire pour y remédier ?

Tout d'abord, il faut se préparer à la rentrée : reprendre une routine (repas, heure du coucher, heure de réveil, etc.) qui s'apparente à celle observée pendant l'année scolaire. Les enfants se sentent plus en sécurité lorsqu'ils suivent un horaire fixe. Essayez de structurer la journée de votre enfant avec constance. En cas de changement (lors d'un rendez-vous chez le dentiste, par exemple), avertissez-le d'avance, car certains enfants se sentent anxieux quand la journée ne se déroule pas comme prévue.

Une bonne nutrition, de l'exercice physique et une bonne hygiène de sommeil vous aideront à mieux gérer le stress lorsqu'il se présentera. Jouez avec vos enfants : encouragez et accompagnez-les dans des activités physiques qui diminuent la tension (natation, jogging, bicyclette, ballon panier, etc.) quelques fois par semaine.

Ensuite, tâchez de consacrer vos énergies aux choses que vous pouvez contrôler (ou maîtriser) plutôt qu'aux événements qui sont hors de votre contrôle :

  • Soyez à l'écoute des besoins / demandes de votre enfant. Montrez-lui qu'il n'est pas seul; dites-lui que vous aussi, vous éprouvez parfois des pressions semblables – par exemple, s'il est inquiet à l'idée de rencontrer de nouveaux amis, un nouveau professeur, etc.
  • Aidez-le à exprimer ses angoisses. Discutez avec lui de l'école, de ses apprentissages, de ses amis.

mardi 2 décembre 2014

L'anxiété chez les enfants

La majorité des enfants manifestent de l'anxiété durant leur enfance. L'anxiété n'est toutefois pas nécessairement mauvaise. Elle peut permettre aux enfants d'éviter des situations dangereuses et peut leur permettre de se dépasser dans leurs activités ou à l'école.

Selon l'âge de l'enfant, les peurs peuvent varier et engendrer une anxiété passagère. Par exemple, les bébés de 8 mois peuvent avoir peur des étrangers, les enfants de 2 ans de l'entraînement lié à la propreté, ceux d'âge préscolaire (3 à 6 ans) des monstres et des animaux, ceux d'âge scolaire (6 à 12 ans) des maladies et les adolescents (13 à 17 ans) peuvent être plus anxieux en contexte social. Il ne faut donc pas s'inquiéter si votre enfant manifeste une certaine anxiété dans son quotidien.

Cependant, si l'anxiété de l'enfant prend des proportions considérables et que ce dernier n'arrive plus à la gérer par lui-même, vous pouvez réfléchir à la possibilité d'aller consulter. En effet, l'anxiété peut parfois engendrer une grande détresse chez l'enfant, surtout si elle perdure plus d'un mois et que vos stratégies pour l'aider ne fonctionnent plus. Il est alors possible que votre enfant souffre d'un trouble anxieux. Il existe plusieurs types de troubles anxieux chez les enfants, soit le trouble panique, l'agoraphobie, la phobie sociale, le mutisme sélectif, les phobies spécifiques, le trouble d'anxiété généralisée et l'anxiété de séparation. Un professionnel de la santé pourrait alors vous indiquer s'il s'agit d'anxiété normale ou d'un trouble anxieux et pourra vous orienter vers les services appropriés dans le but d'aider votre enfant.

Sur une base quotidienne, voici quelques stratégies de prévention de l'anxiété chez l'enfant :

  • Fournir un cadre prévisible à la maison pour votre enfant. Les routines familiales permettent en effet grandement de réduire l'anxiété chez les enfants.
  • Avoir un temps de souper familial où tout le monde est à table dans le but de discuter de la journée et de favoriser une alimentation saine.
  • Lui fournir un temps de repos avant de débuter la période des devoirs. L'enfant a travaillé toute la journée à l'école et a besoin de se changer les idées avant de travailler à nouveau.

vendredi 24 octobre 2014

Le trouble déficitaire de l'attention : 2 profils, 2 parcours et 1 bilan neuropsychologique

Il existe deux profils associés au trouble déficitaire de l'attention : l'un avec hyperactivité, appelé TDAH et l'autre sans hyperactivité, nommé TDA. La plupart des enseignants sont assez familiers avec le TDAH et ils vont rapidement sonner l'alarme lorsqu'ils observent des symptômes d'hyperactivité chez un enfant. L'inattention dans le TDA peut plus aisément passer inaperçue en classe, car elle est moins visible et elle dérange moins le fonctionnement de la classe. Il n'en demeure pas moins important d'identifier ces enfants, car l'inattention peut entraîner à long terme des retards dans les apprentissages. Les profils des TDAH et des TDA diffèrent sur de nombreux aspects, ce qui fait qu'ils ont un parcours de vie distinct qui sera décrit dans les deux prochaines sections.

1- Le TDAH

Les enfants atteints de TDAH ont typiquement, depuis leur plus jeune âge, une envie constante de bouger et de s'amuser beaucoup plus prononcée que leurs pairs. À l'école, ils ont tendance à vouloir tout terminer rapidement, ce qui entraîne souvent des erreurs d'inattention. Ils agissent parfois impulsivement, ce qui fait qu'ils peuvent se mettre en danger ou s'attirer des ennuis. Certains vont avoir tendance à s'opposer aux adultes ou à entrer en conflit avec leurs pairs, notamment parce qu'ils cherchent à contrôler les interactions. L'entourage de la famille pense parfois à tort que leurs comportements perturbateurs sont dus à un manque de discipline parentale, ce qui n'est bien souvent pas le cas.

Le fait que les enfants atteints de TDAH ne parviennent pas à respecter les exigences malgré leurs efforts amène certains d'entre eux à détester l'autorité et à développer des problèmes d'opposition. Ils présentent ainsi un risque accru de délinquance à l'adolescence. Dans la plupart des cas, l'hyperactivité tend cependant à diminuer à l'adolescence et les défis des enfants TDAH concernent surtout la réussite scolaire.

2- Le TDA

Le deuxième profil un peu moins connu, le TDA, présente des caractéristiques bien différentes. Contrairement au TDAH, les enfants atteints de TDA ont tendance à tout faire plus lentement que les autres. Durant la petite enfance, ils sont par exemple les derniers à mettre l'habit de neige pour aller jouer dehors ou à avoir terminé de manger. À la maison, leurs parents ont besoin de faire de nombreux rappels lors des routines du matin et du soir.

Au primaire, ils ont souvent besoin de temps additionnel pour terminer leurs examens. Leur raisonnement est bon, mais ils ont besoin de plus de temps pour trouver la réponse. Ils tombent souvent dans la lune en classe, ce qui fait qu'ils manquent des notions. Ils peuvent également plus facilement oublier des informations qu'ils ont apprises. Tout cela fait en sorte qu'ils doivent fournir beaucoup plus d'efforts pour parvenir aux mêmes résultats que les autres élèves. Cette constante pression pour réussir et les réprimandes pour leurs oublis font que beaucoup d'entre eux développent une baisse de leur estime de soi et une augmentation de l'anxiété. Plus les exigences augmentent, plus il devient difficile pour eux de compenser les symptômes de leur TDA en travaillant plus fort que les autres. Ce n'est parfois qu'à partir du secondaire que les échecs se présentent.

mardi 2 septembre 2014

La rentrée scolaire : comment le neuropsychologue peut aider votre enfant

La rentrée scolaire amène nos enfants à vivre différentes émotions et réactions. Pour nous, les parents, il en va de même lorsqu'on pense à eux. Aujourd'hui, certains enfants d'une classe typique peuvent vivre une appréhension, entre autres parce qu'ils doutent de leurs capacités, parce qu'ils éprouvent des difficultés à acquérir ou maîtriser les notions enseignées, ou parce qu'ils vivent des défis au plan social et de l'ajustement. Comme parents, nous ressentons souvent leur joie et leur tristesse, leur sentiment de succès et de défis.

Dans ma pratique de neuropsychologue dans la région de Gatineau / Ottawa, je rencontre souvent des parents qui se questionnent sur la raison d'être du/des défi(s) vécu(s) par leur enfant. Généralement, ils craignent que leur enfant ressorte d'un processus d'évaluation neuropsychologique avec un diagnostic, une étiquette. D'autres se sont renseignés et sont convaincus que leur enfant présente un trouble déficitaire de l'attention ou un trouble d'apprentissage.

Mon travail de neuropsychologue consiste ainsi, via l'entrevue, des observations, des informations du milieu scolaire, et des outils psychométriques, à évaluer ce qui pourrait être la cause la plus probable pouvant expliquer le défi d'un enfant. Cette démarche devrait permettre de déterminer si la cause est fonctionnelle (anxiété, stress, ajustement, humeur), comportementale (opposition, hyperactivité, etc.) ou liée à une difficulté possiblement d'origine organique (trouble du déficit de l'attention, dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, etc.). Des critères diagnostiques stricts existent et comme neuropsychologue, mon rôle consiste à exposer ces critères aux parents de sorte qu'on puisse démontrer pourquoi on arrive ou non à une opinion diagnostique. Il faut savoir qu'il est relativement fréquent que je rencontre des enfants qui ne rencontrent pas l'ensemble des critères diagnostiques, mais qui présentent une faiblesse relative dans une sphère d'apprentissage (ex. en français, en mathématique, etc.). L'objectif est, diagnostic ou non, d'offrir des pistes à ces enfants et leurs parents.

Bonne rentrée scolaire à tous, et au plaisir de se rencontrer, dans une cour d'école ou dans mon bureau,

Dr. Charles Leclerc
Neuropsychologue
Psychologues Consultants Y2

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Les Psychologues Consultants Y2 regroupent plusieurs neuropsychologues et psychologues à Gatineau / Ottawa / Toronto.
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jeudi 20 mars 2014

Knowing Yourself Well Leads to Greater Success

The end of high school and the transition to post-secondary education represent a significant turning point in the lives of young adults. Choosing the right and appropriate college or university program is the first hurdle towards a well-paying and interesting job. In today's world, post-secondary education is the key to success.

Unfortunately, too many young people choose their post-secondary program without really taking the time to seriously think about it. A haphazard choice is the main cause for dropping out of a college or university program. Dropping out has numerous negative impacts: loss of self-esteem; fear of making another mistake; limiting oneself to small jobs that do not pay well; difficulties in motivating oneself to go back to school.

How many young people manage to know themselves well enough to choose an appropriate post-secondary education program? Very few: in fact, according to certain studies, not even 30 % of those who are finishing high school. This means that up to 70 % of young adults make a more or less realistic choice.

Bien se connaître pour mieux réussir

La fin des études secondaires et la transition aux études postsecondaires constitue une période charnière dans la vie des jeunes adultes. Un choix réaliste et ajusté d'un programme à l'université ou au collège est la première condition à remplir pour accéder à un emploi bien payé et intéressant. Car pour réussir aujourd'hui, les études postsecondaires sont la clef du succès.

Malheureusement, beaucoup trop de jeunes font un choix d'études postsecondaires sans réellement prendre le temps d'y réfléchir sérieusement. Un choix irréfléchi est la principale cause d'abandon d'un programme à l'université ou au collège. Un abandon cause beaucoup d'effets négatifs : perte de l'estime de soi, crainte de se tromper à nouveau, limitation à des petits emplois mal payés, difficultés à se motiver pour retourner aux études.

Combien de jeunes parviennent à développer une connaissance de soi suffisante pour faire un bon choix de programme d'études postsecondaires ? Très peu, en fait, selon certaines études même pas 30% des finissants et des finissantes du secondaire. Cela veut dire que jusqu'à 70% des jeunes font un choix plus ou moins réaliste.

Êtes-vous à la recherche d'un conseiller / coach de carrière à Gatineau / Ottawa ?

Dans ce cas, vous avez commencé au bon endroit.

Les Psychologues consultants Y2 (PCY2), une firme innovatrice de consultation psychologique dans la Région de la capitale nationale (RCN) au cours des 12 dernières années, offrent une gamme complète de services de counselling/coaching de carrière aux cadres de direction, aux gestionnaires, aux employés et aux étudiants – à tous ceux qui ont besoin de nos services.

Quels sont certains des défis auxquels vous pourriez faire face concernant votre carrière/vos études ?

Ceux-ci pourraient comprendre :

  • Entreprendre une carrière
  • Faire un changement de carrière/transition
  • Rechercher une nouvelle carrière
  • Planifier votre éducation/domaine d'études

Quels sont certains des services que nous offrons ? Qui desservons-nous ?

Nous offrons une gamme de services pour répondre à vos besoins. Nos conseillers ont accès à une multitude d'outils psychométriques en ligne visant à évaluer vos points forts, vos compétences / aptitudes, votre capacité/aptitude cognitive (QI), vos intérêts, vos valeurs, votre personnalité, votre résilience/intelligence émotionnelle et vos besoins de perfectionnement. Nous pouvons vous aider à développer vos plans d'action à court et à long terme et nous pouvons développer votre profil d'évaluation de carrière afin de vous aider à examiner vos options.

En effet, chez les PCY2, nous vous guidons au long du processus de counselling de carrière. Nous vous aidons à faire le point sur votre situation actuelle et à déterminer où vous voulez vous rendre dans le futur.

Looking for a Career Counsellor/Career Coach in Gatineau/Ottawa?

In that case, you've started at the right place.

Y2 Consulting Psychologists (Y2CP), an innovative psychological consulting firm in the National Capital Region (NCR) for the past 12 years, provides a full range of career counselling/career coaching services to executives, managers, employees and students — to anyone in need of our services.

What are some of the career/educational challenges you may be facing?

These could include:

  • starting a career
  • making a career change/transition
  • searching for a new career
  • planning your education/field of studies

What are some of the services we offer? Who do we serve?

We offer a range of services to meet your needs. Our career counsellors have the psychometric tools to assess your strengths, competencies/skills, interests, values, personality factors, cognitive ability, emotional health/resilience and development needs. We can help you develop your short-term and long-term career action plans, and we can develop your career assessment profile to help you examine career options.

Indeed, at Y2CP we guide you through the career counselling process. We help you focus on where you are now and where you want to be in the future.