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vendredi 4 octobre 2013

« Grand parleur, petit faiseur » ? Qu'en est il de la psychothérapie ?

Il n'est pas rare d'entendre les gens dire « parler sans agir ne vaut rien ».

Chez les PCY2, nous croyons – au contraire – que le dialogue est riche et bénéfique.

En consultant nos psychologues et professionnels en santé mentale, vous aller bénéficier :

...de conversations bilatérales stimulantes avec des professionnels formés.

Notre approche conversationnelle, mais ciblée, en psychothérapie vise à aider nos clients à mieux se comprendre eux-mêmes, à déterminer des méthodes efficaces visant à mieux faire face aux défis dans leur vie / travail et à éliminer / réduire les émotions / comportements négatifs. Nos psychologues et psychothérapeutes se servent surtout de principes thérapeutiques cognitivo-comportementaux à court terme et s'efforcent d'obtenir les meilleurs résultats dans le plus court laps de temps possible (c.-à.-d.souvent entre 5 à 10 sessions).

Nous savons que les conversations bilatérales peuvent être difficiles mais elles s'avèrent souvent fructueuses dans nos vies. Nous croyons également que la compréhension de la dynamique d'un client nous permet de donner des conseils judicieux, profitables et informés.

Nous sommes des experts lorsqu'il est question de comprendre et d'apprendre de ce que les gens disent. Nous communiquons de façon franche, ouverte et directe. Et nous bâtissons un climat de confiance en faisant preuve d'intégrité et de crédibilité dans nos gestes et dans nos tâches.

...d'un intérêt et une attention immédiate à vos problèmes par la bonne équipe de psychologues.

Nos psychologues cliniques qualifiés et compatissants sont à votre service et se concentrent sur des résultats ciblés. Nous traitons les problèmes au moyen d'une approche à la fois efficace et efficiente.

Chez les PCY2, nous sommes ici pour répondre aux besoins du client – peu importe le problème – personnel et organisationnel. Notre approche axée sur le client nous permet de bâtir et de maintenir la satisfaction du client grâce aux conseils, aux produits et aux services que nous offrons et dont nos clients ont besoin.

mardi 20 mars 2012

Les troubles de santé mentale au Canada : Quelques statistiques

Les problématiques de santé mentale sont très répandues au Canada. Savez-vous jusqu'à quel point ? Voici quelques statistiques qui démontrent comme elles touchent beaucoup de gens. Cela rappelle que tous peuvent en être atteints et qu'il ne faut pas hésiter à aller chercher de l'aide pour soi ou pour un proche au besoin...

  • Près de 6 millions de personnes, soit 20 % des Canadiens souffriront de problèmes de santé mentale au cours de leur vie.
  • Les problématiques de santé mentale atteignent des gens de tout âge, tous les niveaux de scolarité, de tous les revenus et de toute origine culturelle.
  • Les troubles anxieux (ex. phobies, troubles paniques, etc.) sont une des problématiques de santé mentale les plus répandues, touchant un peu plus de 10% de la population.
  • Environ 8% des adultes vont vivre une dépression majeure dans leur vie.
  • On estime que de 6 à 9% des gens seraient atteints d'un trouble de personnalité.
  • Environ 3% des femmes et 0.5% des hommes canadiens sont atteints d'un trouble de l'alimentation (ex. boulimie, anorexie) au cours de leur vie.
  • Approximativement 1% de la population canadienne est atteinte de schizophrénie.
  • Près de 49% des gens qui croient avoir vécu une dépression ou des troubles anxieux n'ont jamais consulté à ce sujet.

jeudi 26 janvier 2012

Comment parler de la mort avec les enfants ?

Le père d'Amélie, 3 ans, vient de mourir d'un cancer. Sa famille ne sait pas comment lui annoncer cette nouvelle, se demandant ce qu'elle comprendra, ce qu'il faut lui dire, et comment le faire. Ils ont peur de la traumatiser, de la blesser, mais savent bien qu'il faudra lui en parler un jour ou l'autre...

L'importance de parler de la mort avec les enfants en deuil

Plusieurs personnes sont mal à l'aise de parler de la mort aux enfants. Certains vont se demander si il faut leur en parler et comment le faire. Parler de la mort aux enfants qui sont confrontés à la perte est très important. Ils font souvent face à la mort pour une première fois. Parler avec eux, à leur rythme et les soutenir les aide à vivre leur deuil et à ce que la tristesse qu'ils vivent ne devienne pas une blessure irréparable. Parler leur permet d'exprimer, de questionner et d'évacuer la culpabilité ou les émotions de leur deuil plus difficiles à vivre (la tristesse, la colère, l'ambivalence, le soulagement, etc.). Enfin, cela aide aussi à vérifier ce qu'ils comprennent et ce qu'ils comprennent moins bien des événements.

Pour que cela soit bénéfique, il faut leur parler sincèrement, en respectant leur rythme, leur compréhension et leurs questionnements. Il faut aussi savoir que souvent les enfants n'aiment pas les longues discussions, il préfèrerons qu'on leur parle de manière brève, claire, concrète, véridique et empathique. Il faut faire attention aux métaphores, comme par exemple « il fait un long voyage » ou « il fait dodo ». Ces métaphores peuvent créer toute sorte de peurs chez les enfants qui commenceront parfois à craindre les voyages de leurs proches ou de se coucher par peur que cela ne leur soit fatal...

jeudi 22 décembre 2011

Vivre un deuil : Un processus incontournable de la vie adulte

Vivre un deuil est souvent une expérience très éprouvante à vivre. Lorsque nous sommes confrontés au décès d'un proche ou qu'une perte importante survient, nous pouvons avoir l'impression que notre vie bascule, nous sentir totalement envahi par différentes émotions. Ces émotions peuvent être très intenses ou, au contraire, elles peuvent sembler complètements éteintes, absentes.

Le processus du deuil

Chaque deuil est unique, s'inscrivant toujours dans une histoire et une relation tout aussi uniques. Il y a toutefois des ressemblances, des points communs qui existent entre ces processus. Différents penseurs ont regroupé ces ressemblances en étapes et élaboré des modèles qui nous aident à mieux comprendre ce que nous ou nos proches peuvent vivre lorsqu'ils sont en deuil.

Selon Bowlby (1961), les phases du deuil sont les suivantes :

  1. La phase de choc ou de torpeur : Cette phase se vit dans les moments qui suivent l'annonce de la perte. La personne a alors une impression d'irréalité, elle se sent comme dans un rêve ou complètement coupée de ses émotions.
  2. La phase de désorganisation ou de déséquilibre : Cette phase survient peu après, lorsque les émotions commencent à ressortir. La colère, la tristesse, la culpabilité, le soulagement et bien d'autres émotions sont alors vécues. Elles sont souvent accompagnées de symptômes physiques.
  3. La phase de réorganisation débute lorsque la perte commence à être intégrée et que la personne recommence à se sentir plus heureuse, à réorganiser sa vie.

jeudi 10 novembre 2011

Faire face à une première perte : le deuil chez l’enfant

Beaucoup d'enfants vont être confrontés à la perte d'un proche dans les premières années de leur vie. C'est souvent pour eux un premier contact avec la mort. Or, les enfants ont leur propre vision et compréhension du monde. Il peut être difficile pour les adultes de comprendre comment ils vivent leur deuil et de savoir comment les soutenir. Voici quelques informations qui peuvent aider à accompagner les enfants dans ce processus.

Les enfants d'âge préscolaire : de 2 à 5 ans

Lorsqu'ils sont très jeunes, les enfants voient la mort bien différemment des adultes. Ils comprennent mal que la mort est permanente, leur notion du temps étant souvent à court terme. Il ne faut donc pas s'étonner si, après quelques semaines, ils se demandent où est la personne décédée. Ils ne croiront souvent pas que la mort est irréversible, ni qu'eux aussi pourraient mourir. De plus, ils sont dans une étape de leur développement où ils sont généralement centrés sur eux-mêmes et vont ainsi souvent se culpabiliser (par exemple en s'imaginant à tort qu'ils ont causé le décès de la personne). Il est bien de les réconforter et les rassurer à ce niveau. Les enfants de cet âge vont aussi souvent lier la mort à la vie, la personnifier, sous forme de dessins par exemple.

lundi 7 novembre 2011

Le mieux-être psychologique… une personne et une entreprise à la fois !

Les patrons injustes, les emplois subalternes, la colère, le travail par quarts et les heures supplémentaires peuvent tous faire augmenter les risques de maladies physiques ou psychologiques : c'est ce qu'on appelle le stress professionnel. Ce dernier se définit comme la réaction affective et physique nuisible survenant lorsque les exigences d'un emploi ne correspondent pas aux capacités, aux ressources et aux besoins du travailleur. Il rend les gens vulnérables à la détresse psychologique, à des accidents du travail et à d'autres problèmes de santé.

Nous savons qu'un certain niveau de stress peut être bénéfique : de courts épisodes de stress peuvent stimuler la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d'énergie et favorisent la vigilance et la productivité. À l'opposé, lorsqu'un individu est exposé à un niveau de stress élevé et de longue durée, celui-ci est beaucoup plus à risque de vivre les conséquences néfastes du stress.

En 2002, les Drs. Yaniv Benzimra et Yannick Mailloux (tous deux psychologues) ont fondé la firme Psychologues Consultants Y2, et se sont donnés comme mandat d'aider les individus à mieux gérer votre stress, prévenir la détresse psychologique et améliorer votre mieux être !