vendredi 3 novembre 2017

La discipline parentale

Apprendre la discipline à notre enfant représente l'un des rôles les plus importants des parents, mais aussi l'un des plus difficiles. Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants. L'être humain a besoin de se sentir « encadré » pour se sentir rassurer. Elle établit les bases de la maîtrise de soi pour toute la vie. Elle aide votre enfant à grandir heureux et bien dans sa peau. Une discipline positive et efficace éduque et oriente l'enfant. Elle ne se limite pas à l'obliger à obéir.

La façon dont on enseigne la discipline à l'enfant dépend de son âge, de la phase de son développement, de sa personnalité et de nombreux autres facteurs, mais il existe des principes fondamentaux pour aider à orienter les parents.

La Société canadienne de pédiatrie déconseille fortement le recours au châtiment physique, y compris la fessée.

Quels sont les objectifs de la discipline ?

  • La discipline protège votre enfant des dangers.
  • La discipline aide votre enfant à acquérir le contrôle et la maîtrise de soi.
  • La discipline aide votre enfant à développer son sens des responsabilités.
  • La discipline aide à établir des valeurs.

Qu'est-ce qui rend la discipline efficace ?

  • Le respect : Les enfants devraient pouvoir respecter l'autorité de leurs parents et les droits des autres. Si la discipline est dure et s'accompagne d'injures, de cris et d'humiliations, l'enfant aura de la difficulté à respecter sa mère ou son père ou à lui faire confiance.
  • La constance : Une discipline qui n'est pas constante déroute l'enfant, quel que soit son âge. Si les parents ne font pas preuve de constance dans la manière dont ils appliquent la discipline, l'enfant aura de la difficulté à les respecter. L'inconstance, comme de céder quelquefois à des crises, peut sembler récompenser l'enfant des comportements indésirables et l'encourager à les répéter.
  • L'impartialité : L'enfant doit trouver la discipline juste. Les conséquences de ses gestes doivent être reliées à son comportement. Si votre enfant lance de la nourriture sur le sol, aidez-le à ramasser son dégât. Assurez-vous que tout est nettoyé avant qu'il puisse passer à autre chose. Une fois le dégât ramassé, les conséquences sont terminées.
  • Vous : À titre de parent, vous possédez un lien unique avec votre enfant. Si vous apprenez à votre enfant une discipline teintée de respect, de constance et d'impartialité, vous aurez des effets positifs prolongés chez votre enfant.

mardi 15 août 2017

Actions and Reactions: Proving That You Are Right or Acting with Kindness?

Conflit au travail

It happens to everybody to regret having said certain things and/or to have made certain gestures in times of stress or conflict.

As a psychologist and coach, clients regularly ask me for advice as to how to better manage their interpersonal relationships, both personal and professional. Many feel overwhelmed and admit they react badly when stressed or confronted with arguments or conflict. I’ve noticed that more often than not, my clients admit their reactions in such interpersonal situations are emotional and / or impulsive and do not necessarily help solve the problem. Unfortunately for some, even for many, showing that they are right (and that the other party is wrong) becomes their objective (consciously or unconsciously) in such interpersonal exchanges. This leads to losing sight of the fact that the ultimate goal is rather to establish interpersonal relationships that allow us to live a more fulfilling, positive and productive personal and professional life. Adopting an interpersonal style that is too rigid or even unpredictable or avoidant in such situations leads rather to increasing the level of tension, frustration, distrust, and interpersonal dissatisfaction and this directly affects our capacity to function well and be productive.

I often meet with clients who tell me that they are stressed, disappointed, sad, and frustrated by their inability to resolve their disagreements in their life with their partner. This inability adversely affects their couple life and can contribute to a breakup in the long run. Similarly, some of my clients experience interpersonal difficulties at work (with colleagues and /or superiors) which undermine their professional success and ability to hold a job.

jeudi 3 août 2017

Actions et réactions : essayer d'avoir raison ou agir avec bonté ?

Conflit au travail

Ça arrive à tout le monde de regretter d'avoir dit certaines choses et / ou d'avoir poser certains gestes en moments de stress ou de conflits.

En tant que psychologue et coach, des clients me consultent régulièrement pour avoir des conseils sur comment mieux gérer leurs relations interpersonnelles et cela autant sur les plans personnel que professionnel. Plusieurs se sentent dépassés et disent mal réagir lorsque stressés ou confrontés à des arguments ou conflits. Je remarque que plus souvent qu'autrement mes clients avouent que leurs réactions lors de telles situations interpersonnelles sont émotives et / ou impulsives et ne facilitent pas nécessairement la résolution du problème. Malheureusement pour certains, même pour plusieurs, démontrer qu'ils ont raison (et que l'autre partie a tort) devient leur objectif (consciemment ou inconsciemment) lors de tels échanges interpersonnels. Ceci amène à perdre de vue que l'objectif ultime est plutôt d'établir des relations interpersonnelles qui nous permettent de vivre une vie personnelle et professionnelle plus satisfaisante, positive et productive. Adopter un style interpersonnel trop rigide ou encore trop imprévisible ou évitant lors de telles situations mène plutôt à augmenter le niveau de tension, frustration, méfiance et insatisfaction sur le plan interpersonnel et cela affecte directement notre capacité de bien fonctionner et d'être productif.

Je rencontre souvent des clients qui me confient êtres stressés, déçus, tristes et frustrés par leur incapacité de régler leurs désaccords dans leur vie de couple. Cette incapacité affecte négativement leur vie de couple et peut contribuer à une rupture relationnelle à la longue. De même, certain de mes clients éprouvent des difficultés interpersonnelles au travail (avec leurs collègues et / ou leur supérieur) qui nuisent énormément à leur succès professionnel et à leur habilité à maintenir un emploi.

mardi 18 juillet 2017

Quand faut-il procéder à une nouvelle évaluation neuropsychologique ?

TDAH Neuropsychologue avec enfant

En tant que neuropsychologue, il m'arrive souvent de recevoir cette demande soit : quand, et si, l'enfant qui a été évalué en neuropsychologie une première fois doit se faire évaluer à nouveau.

Plus d'une réponse existe à ce sujet. En effet, une réévaluation n'est pas toujours nécessaire. Si l'enfant évolue bien suite à la première évaluation et que les méthodes employées aident adéquatement à compenser les défis, il n'y a pas nécessité de procéder à une nouvelle évaluation.

Par contre, si l'évaluation a été faite en bas âge et que l'enfant semble maintenant être en mesure de contrôler les défis sans aide quelconque, certains parents préfèrent avoir recours à une nouvelle évaluation afin de mieux comprendre où en sont rendues les capacités de leur enfant. Cette démarche peut effectivement être louable afin de pouvoir préciser un diagnostic, tel que faire la différence entre un retard de développement et un trouble spécifique qui nécessitera des accommodements à long terme.

De même, il est recommandé de procéder à une nouvelle évaluation si les capacités de l'enfant semblent diminuées ou si de nouveaux défis apparaissent. En effet, il est reconnu que certains diagnostics s'accompagnent d'une probabilité accrue de recevoir un second diagnostic lié à des faiblesses neurologiques connexes. Ainsi, un enfant qui aura reçu un diagnostic de TDA-H aura souvent plus de probabilité de souffrir d'un trouble d'apprentissage ou de présenter des défis scolaires.

When should a new neuropsychological assessment be done?

ADHD Neuropsychologist with child

As a neuropsychologist, I am often asked this question: does a child who has already undergone a first neuropsychological assessment need to be evaluated again, and if so, when?

There is more than one answer to this question. In fact, a reassessment is not always necessary. If a child develops well following the first assessment and the methods employed adequately compensate for the challenges, there is no need for a new evaluation.

On the other hand, if the assessment has been made at an early age and the child now appears to be able to control the challenges without any help, some parents prefer to use a new evaluation to better understand where their child's abilities are now. This approach may indeed be worthwhile in order to be able to specify a diagnosis, such as differentiating between a developmental delay and a specific disorder, which will require long term accommodation.

Similarly, a reassessment is recommended if the child's abilities seem to be diminished or if new challenges arise. Indeed, it is recognized that some diagnoses come with an increased likelihood of receiving a second diagnosis linked to related neurological weaknesses. For example, a child diagnosed with ADHD will often be more likely to have a learning disability or to have difficulties in school.

mercredi 12 juillet 2017

Process of IME (Neuropsychological Assessment)

Judge with hammer and scale

The process of independent medical evaluation can raise several questions for the subject who is submitting to the evaluation, given the relative importance of the results to the follow-up (the disposition of the insurance claim, litigation, return to work, etc.).

In the context of a neuropsychological assessment, the objective is to analyze the results with psychometric tools, along with the clinical files submitted (medical history), subjective complaints from the subject, as well as behavioral observations, in order to answer specific questions that are set out in an initial mandate to which the subject agrees.

In this context, the neuropsychologist and the subject being evaluated do not have a traditional professional-client relationship, and it is ensured that such a relationship did not exist initially (e.g. former client who received neuropsychological services), in order to minimize bias. The goal is to provide an objective, impartial, neutral, and fair assessment that will answer the questions of the referring party and that will advance the file of the subject being evaluated, regardless of the context.

Normally, measures of validity and effort are part of the evaluation, in order to ensure that the evaluated subject makes an appropriate effort or investment that allows us to consider the data as valid and representative of the subject's functioning.

Dr. Charles Leclerc, a neuropsychologist at the Y2 Consulting Psychologists Clinic, in the Gatineau/Ottawa region, conducts IME's (Neuropsychological Assessments) and stresses the importance of defining the subject's effort, cognitive functions (reasoning, memory, attention/concentration, executive functions, language, visual-spatial functions, etc.), as well as the functions of psychological adjustment and personality factors. In effect, it is essential to separate what is of an organic/neuropsychological nature from the psychological adjustment reaction to an event that is traumatic, shocking, disappointing or other. The prognoses are different, as are the modes of treatment. Normally, all parties gain clarity with the problem, potential solutions, and prognosis. It is in this spirit that we conduct IME's.

mardi 11 juillet 2017

Processus d'ÉMI (expertise en neuropsychologie)

Juge avec marteau et balance

Le processus d'évaluation médicale indépendante peut susciter plusieurs interrogations pour le sujet qui y est soumis, étant donné l'importance relative des résultats sur la suite des choses (traitement de réclamation en assurance, litige, retour à l'emploi, etc.).

Dans le contexte d'une expertise en neuropsychologie, l'objectif est d'analyser les résultats aux outils psychométriques, de même que les dossiers cliniques soumis (historique médical), les plaintes subjectives du sujet, ainsi que les observations comportementales, afin de répondre à des questions précises qui sont énoncées dans un mandat initial, auquel le sujet consent.

Dans ce contexte, le neuropsychologue et le sujet évalué n'ont pas une relation traditionnelle professionnel-client, et on s'assure qu'une telle relation n'existait pas au départ (ex. ancien client qui recevait des services neuropsychologiques) afin de minimiser les biais. L'objectif est de fournir une évaluation objective, impartiale, neutre, et juste, qui répondra aux questions de l'agent qui réfère, et qui permettra de faire avancer le dossier du sujet évalué, peu importe le contexte.

Normalement, des mesures de validité et d'effort font partie de l'évaluation, afin de s'assurer que le sujet évalué déploie un effort ou investissement adéquat, qui nous permet ensuite de considérer les données comme valides et représentatives du fonctionnement du sujet.

Dr. Charles Leclerc, neuropsychologue à la clinique des Psychologues Consultants Y2, dans la région de Gatineau / Ottawa, complète des ÉMI (expertise neuropsychologie) et souligne l'importance de bien cerner l'effort du sujet, les fonctions cognitives (raisonnement, mémoire, attention / concentration, fonctions exécutives, langage, fonctions visuospatiales, etc.), mais également les fonctions d'ajustement psychologique et facteurs de personnalité. En effet, il est primordial de dégager ce qui est de nature organique / neuropsychologique de ce qui est de la réaction psychologique d'ajustement face à un évènement traumatisant, choquant, décevant, ou autre. Les pronostics sont différents, de même que les moyens de traitement. Normalement, toutes les parties gagnent à saisir avec clarté la problématique, les solutions potentielles et le pronostic. C'est dans cet esprit que nous menons les ÉMI.

jeudi 22 juin 2017

Comment développer son estime de soi

Femme confiante en elle

L'estime de soi est au coeur de notre expérience, de notre bien être mais aussi de plusieurs souffrances. Le livre de Christophe André et François Lelord, « L'estime de soi, s'aimer pour mieux vivre avec les autres », fournit un portrait riche de l'estime de soi, démontrant bien son importance dans la vie de chacun. Des problèmes d'estime de soi peuvent effectivement prendre plusieurs visages allant de problèmes de confiance en soi, à des problématiques d'alcoolisme ou de troubles de personnalité. Il aborde ses origines, sa nature, ses conséquences et des manières de développer ou maintenir cette estime. Voici un petit résumé d'idées proposées dans ce livre pour améliorer l'estime de soi...

Les trois piliers de l'estime de soi seraient les suivants :

  1. L'amour de soi : malgré ses limites, défauts, échecs et revers.
  2. La vision de soi : l'évaluation de ses qualités et défauts.
  3. La confiance en soi : penser que l'on est capable d'agir de manière adéquate dans des situations importantes.

Ces trois piliers sont bien évidement intimement liés les uns aux autres.

Plus précisément, voici ce qu'il faut travailler, pour développer son estime de soi :

  1. Au niveau du rapport à soi :
    • Se connaître est la première étape du développement de l'estime de soi.
    • S'accepter est l'étape suivante. Ici il s'agit d'apprendre à s'accepter tel qu'on est et sans honte. C'est évidemment un travail qui est parfois long, particulièrement lorsque l'estime de soi est basse...
    • Être honnête avec soi-même.

jeudi 30 mars 2017

Surfer avec la vague : une stratégie d'adaptation efficace

Homme qui surf sur une vague

Vous voyez-vous déjà sur une planche, en train de chevaucher avec aisance de colosses vagues en Californie ? Si oui, c'est bien heureux pour vous, mais l'objet de cet article est tout autre : nous parlons ici d'acceptation, ou comment accepter les choses sur lesquelles on n'a aucun pouvoir.

Du petit truc anodin au drame tragique, chacun de nous avons nos réactions propres face aux situations indésirables : impatience, colère, déception, anxiété, détresse, etc. Ces émotions ont une fonction : servir de moteur pour solutionner le problème. Lorsque cela est fait, on se sent mieux. Mais qu'en est-il quand il n'y a pas de solution, ou quand cette dernière n'est pas accessible maintenant ? Les exemples sont nombreux, et quotidiens : un bouchon de circulation, un poids qui ne change pas malgré régimes et entraînement, un conjoint désordonné, une collègue désagréable, une maladie chronique, un deuil, etc.

jeudi 16 mars 2017

Les défis que posent la prévention et la résolution des situations de harcèlement

Homme victime de harcèlement

S'il existe un consensus à propos du harcèlement, c'est que la prévention et la résolution des situations de harcèlement représentent un défi important pour les organisations. En effet, plusieurs éléments contribuent à rendre le harcèlement difficile à gérer.

Premièrement, le harcèlement est subjectif et est souvent basé sur des perceptions. Un même comportement peut être perçu différemment par différentes personnes. Il interpelle davantage les émotions que la raison notamment parce qu'il constitue une menace pour l'intégrité psychologique et l'identité de la personne. Pour ces raisons, le harcèlement est difficile à saisir et à définir. Comment peut-on en effet s'entendre sur une définition commune du harcèlement si un même comportement est perçu différemment par différentes personnes ? Parce qu'il est difficile à définir, le harcèlement est aussi difficile à prouver juridiquement.

Comment peut-on s'entendre sur une définition commune du harcèlement si un même comportement est perçu différemment par différentes personnes ?

jeudi 2 mars 2017

Comment soutenir un proche atteint du cancer ?

Homme qui médite

Près de 40 % des Canadiennes et 45 % des Canadiens sont atteints d'un cancer au cours de leur vie (Société Canadienne du Cancer, 2011). Ainsi, plusieurs d'entre nous font face à cette maladie un jour ou l'autre, où connaissent des gens qui en sont atteints. Pour la personne atteinte de cancer, c'est un moment où ce qu'elle vit physiquement est pris en charge par toute une équipe médicale. Mais avoir un cancer est aussi un événement qui bouleverse psychologiquement, et un soutien de la part de ses proches dans de tels moments est souvent crucial. Comment soutenir un proche atteint de cancer ? Voici des exemples de petits gestes simples et paroles qui peuvent parfois beaucoup aider...

  • Premièrement, il est bien d'apporter un soutien qui s'étend dans le temps. Beaucoup de personnes disent recevoir de l'aide dans les semaines qui suivent l'annonce de leur cancer, puis se retrouver ensuite relativement seules. Tout en respectant ses propres limites, il est bien d'offrir son soutien non seulement dans les premiers temps, mais aussi quelques semaines après l'annonce.
  • Ce soutien peut prendre une forme plus matérielle. Par exemple, on peut offrir de préparer quelques repas, en s'informant préalablement si la personne doit suivre une diète particulière, garder les enfants lors des traitements, reconduire la personnes à ses rendez-vous médicaux ou traitements, prêter des livres que la personne pourra consulter pendant les traitements, offrir d'aider avec les tâches ménagères, etc. Parfois ces petits gestes peuvent être d'une grande aide.
  • Le soutien peut aussi être davantage une écoute de la personne.
  • On peut ainsi aborder le sujet de temps à autre tout en étant capable aussi de parler d'autre chose avec la personne atteinte de cancer. Certaines personnes n'aimeront pas qu'on leur parle toujours de leur maladie.

mercredi 1 février 2017

Promouvoir votre bien-être émotionnel : dix trucs

Homme qui médite

Il y a plusieurs façons de promouvoir sa santé psychologique. La plupart des professionnels en santé mentale soulignent l'importance des liens qui existent entre les sentiments, les pensées et les comportements. En effet, plusieurs des approches psychothérapeutiques ciblent ces liens lorsque viens le temps de poser un diagnostique et d'identifier un traitement pour différentes difficultés d'ordre psychologiques que vivent les gens. Les dix trucs suivants, adaptés de ceux du Dr. S. Johnson, encouragent les individus à réfléchir et modifier leurs pensées et/ou comportements par rapport à certaines situations de vie. Essayez de les appliquer de façon régulière et donnez la chance au changement !

  1. Accepter de lâcher prise du passé. Si vous ne pouvez pas le changer ni en avoir le contrôle, alors laisser le aller. Ne perdez pas votre énergie sur des choses que ne peuvent pas vous bénéficier.
  2. Apprendre à s'ajuster aux changements. Acceptez que la vie soit pleine de choix qui engendrent des changements qui, en retour, requièrent des ajustements.
  3. Avoir un plan. Développez un but à moyen ou long terme qui vous donne une certaine direction et un sens de vie. N'oubliez cependant pas d'y travaillez un jour à la fois et d'y prendre plaisir.
  4. Prendre soin de soi. Prenez du temps pour relaxer, faire de l'exercice, bien manger, passer du temps avec des gens que vous appréciez, et pour faire des activités qui vous rapportent du plaisir.

mardi 3 janvier 2017

Quelques trucs pour nos résolutions de 2017

Bon. Nous y revoilà. Déjà, diront certains. Les Fêtes sont terminées : place aux nouvelles résolutions !

Une étude américaine (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) rapporte que près de la moitié des américains (45 %) prendront une résolution cette année... mais que plus de la moitié de ceux-ci l'abandonneront en cours d'année. On explique qu'environ 8 % des gens atteindront complètement leurs objectifs. Mais pourquoi est-ce si difficile de respecter nos résolutions ?

Voici donc quelques mises en garde pour vous aider à les maintenir, et à faire que votre année 2017 soit remplie de réussites !

  • On ne doit pas « s'attaquer » à plus d'un comportement à la fois (maximum de 2-3 dans l'année);
  • Il faut s'accorder du temps et (bien) choisir une « vraie » résolution;
  • Si on souhaite vraiment changer un comportement, il faut s'arrêter et penser au COMMENT FAIRE pour y arriver : quels moyens allons-nous privilégier pour atteindre nos objectifs ?
  • Nos objectifs se doivent d'être « SMART », c'est-à-dire :
    1. Spécifiques (combien de livres/kg; prendre un cours de quoi exactement, etc.)
    2. Mesurables (mangez 5 portions de légumes à tous les jours, ou faire 15 min de marche, 3 soirs/semaine, etc.)
    3. Atteignables (arrêter du jour au lendemain ou graduellement ?)
    4. Réalistes (perdre 10 lbs en une semaine ? Vraiment !?)
    5. Temps alloué / limite (pour les atteindre : d'ici le 1er juin 2017 par exemple)

Lorsqu'un changement s'opère, il s'accompagne pour les individus concernés d'un processus de deuil des situations antérieures (je ne me permets plus de manger du chocolat en regardant un film, par exemple). L'étape de déni, étape primaire du changement, se manifeste par des résistances au changement. Plus ces résistances sont grandes, plus les individus risquent de tomber dans des comportements tels que la rébellion ou l'abandon (démotivation, découragement). Notre défi, est de l'ordre mental : passer du concept de « changement » à celui « d'adaptation permanente » (ex : suivre une diète vs adopter de saines habitudes de vie et de saines habitudes alimentaires).

Selon Prochaska et Di Clemente (1999), le changement est un processus qui fonctionne de manière cyclique. Ainsi, le cycle de Prochaska définit en 6 étapes le changement de comportement :

Some tips for our resolutions for 2017

Here we are again. I know, some of you are saying "Already?" The holidays are over and it's time for resolutions for the New Year!

A U.S. study (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) reports that nearly half of all Americans (45%) made a resolution this year... but more than half will break them in the coming months. Indeed, only about 8% ever reach their goals. But why is it so difficult to keep our resolutions?

Here are a few tips to help you make 2017 a year in which you succeed in making and keeping them!

  • Don't try to change more than one behaviour at a time (and a maximum of 2-3 during a year);
  • Take time and carefully choose a "real" resolution;
  • If you really want to change a behaviour, stop and think about HOW to do it: what do you have to focus on to achieve your goals?
  • Our objectives should be "SMART":
    1. Specific (loose how many pounds/kilograms; take what specific course, etc.).
    2. Measurable (eat five servings of vegetables every day, or take a 15 minute walk, three nights/week, etc.).
    3. Attainable (stop overnight or gradually?)
    4. Realistic (lose 10 lbs in a week? Really?)
    5. Timely (reachable by June 1, 2017, for example)

Change, when it occurs is usually accompanied by a process of mourning for what had been (I can no longer eat chocolate while watching a movie, for example). Denial, or resistance, is the first stage of change. The greater the resistance, the more individuals may rebel or abandon (or become demotivated or discouraged). Our challenge is a mental one: to move from “change" to "continuous adaptation" (for example, a strict diet versus adopting a healthy lifestyle and healthy eating habits).

According to Prochaska and Di Clemente (1999), change is a cyclical process. Thus, the cycle of Prochaska outlines six stages of change: