lundi 26 avril 2021

Fitness to Work Assessment, Psychological, Neuropsychological and Psychiatric

In our ongoing mission to provide professional guidance and assistance in the corporate work environment, Y2 Consulting Psychologists offers its expertise in the area of fitness to work assessments, also known as fit to work evaluations. We have conducted several hundred fitness to work assessments over the years in both French and English and in different public (i.e., various departments/agencies within the Government of Canada, as well as different jobs at the Provincial and Municipal levels) and private sector organisations.

A fitness to work assessment is generally required in the following situations and is usually requisitioned by the employer:

  • An employee is returning to work after a period of medical leave and the employer needs a professional medical assessment as to whether the employee is fit to work upon return or as to what accommodations may need to be put into place;
  • An employee is experiencing difficulty in performing the duties of their position at work or appears to be affected by health-related factors;
  • An employee is absent for a substantial period of time and a return-to-work date has not been established.

The subject employee must provide written consent to the fitness to work assessment and has a right to be given the reasons for it. The fitness to work evaluation is a medical assessment, and depending on the circumstances, can either examine the physical or mental health of the employee, or both. In the event a mental health evaluation is required, Y2 Consulting Psychologists' considerable expertise and experience in the field of Independent Medical Examination, be it of a psychological, neuropsychological or psychiatric nature, are drawn upon to reach a conclusion regarding the employee's fitness for work. Confidentiality is of utmost importance in these matters and the employer is not entitled to know the employee's diagnosis.

Our role here is to report back to the employer one of three conditions (the last two conditions may be reported as temporary or permanent):

  • The employee is fit;
  • The employee is unfit;
  • The employee is fit, subject to work modifications or accommodations.

Évaluation de l'aptitude au travail, volets psychologique, neuropsychologique et psychiatrique

Dans notre mission de fournir des conseils et une assistance professionnels, les Psychologues Consultants Y2 offre son expertise dans le domaine des évaluations de l'aptitude au travail. Nous avons effectué plusieurs centaines d'évaluations de l'aptitude au travail au fil des ans en français et en anglais et dans différents organismes publics (ex. : divers ministères / organismes / agences du gouvernement du Canada ainsi que des emplois aux niveaux provincial et municipal) et du secteur privé.

Une évaluation de l'aptitude au travail est généralement requise dans les situations suivantes et est généralement demandée par l'employeur :

  • Un employé retourne au travail après une période de congé pour raison médicale et l'employeur a besoin d'une évaluation médicale professionnelle pour savoir si l'employé est apte à travailler à son retour ou quels aménagements / accommodements doivent être mis en place ;
  • Un employé éprouve des difficultés à s'acquitter des tâches de son poste au travail ou semble être affecté par des facteurs liés à la santé ;
  • Un employé est absent pendant une longue période et une date de retour au travail n'a pas été établie.

L'employé concerné doit donner son consentement écrit à l'évaluation de l'aptitude au travail et a le droit d'en recevoir les raisons. L'évaluation de l'aptitude au travail est une évaluation médicale et, selon les circonstances, peut examiner la santé physique ou mentale de l'employé, ou les deux. Dans le cas où une évaluation de la santé mentale est requise, l'expertise et l'expérience considérables des Psychologues Consultants Y2 dans le domaine de l'examen médical indépendant, qu'il soit de nature psychologique, neuropsychologique ou psychiatrique, sont mises à profit pour parvenir à une conclusion concernant l'aptitude au travail de l'employé. La confidentialité est de la plus haute importance dans ces domaines et l'employeur n'a pas le droit de connaître le diagnostic de l'employé.

Notre rôle ici est de signaler à l'employeur l'une des trois conditions suivantes (les deux dernières conditions peuvent être déclarées comme temporaires ou permanentes) :

  • L'employé est en forme ;
  • L'employé est inapte ;
  • L'employé est apte, sous réserve de modifications de travail ou d'aménagements.

vendredi 5 octobre 2018

Comment intervenir sur les symptômes du TDAH chez l’adulte ?

L’utilisation des médicaments dans le traitement des symptômes associés au trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est la méthode la plus étudiée dans la littérature scientifique actuelle pour diminuer l’impact des symptômes. Une variété de molécules sont offertes sur le marché, ce qui permet aux individus de choisir le traitement qui offre le plus de bénéfices et le moins d’effets secondaires.

Toutefois, il est fréquent que les individus n’observent pas une diminution significative de leurs symptômes ou que les effets indésirables soient trop importants comparativement aux effets-bénéfices, et ce malgré plusieurs tentatives pour trouver la bonne combinaison médicamenteuse. Les personnes ayant un diagnostic de TDAH vont fréquemment rapporter une diminution des symptômes d’inattention et d’impulsivité dans leur vie quotidienne, ce qui leur permet d’être davantage concentrés et de diminuer les erreurs qui peuvent résulter de ces symptômes. Par contre, les plaintes sur le plan des habiletés d’organisation, de planification, de gestion du temps et plusieurs autres associées au fonctionnement exécutif ne sont généralement pas ciblées par les traitements médicaux. Les individus doivent ainsi développer des stratégies pour pallier leurs difficultés. Cela signifie que bien que la médication tende à être bénéfique pour le contrôle de certains symptômes associés au TDAH, elle ne permet souvent pas une réduction et une gestion complète des symptômes qui entravent le fonctionnement des individus. De plus, plusieurs personnes préfèrent essayer d’autres stratégies alternatives avant d’emprunter la voie médicamenteuse.

vendredi 7 septembre 2018

Difficultés de concentration au travail ?

10 moyens d'améliorer votre concentration au travail :

  1. Protégez votre espace de travail
    Placez une affiche à votre poste de travail ou bureau demandant de ne pas être dérangé lorsque vous travaillez à un projet.
  2. Éliminez les distractions
    Mettez des écouteurs. Transférez votre téléphone. Éteignez votre cellulaire. Tournez votre chaise face à la fenêtre (si vous en avez une).
  3. Buvez
    Non, pas d'alcool. Lorsque vous travaillez, buvez beaucoup d'eau. Pourquoi? Même si vous n'êtes qu'un tout petit peu déshydraté, vous vous sentirez moins en mesure de vous concentrer.
  4. Prenez des pauses
    Faites une courte marche. Prenez une pause café ou thé.
  5. Ne faites qu'une seule tâche
    Concentrez-vous sur une chose à l'exclusion de tout le reste. Pour améliorer votre concentration, arrêtez d'essayer de faire plusieurs choses à la fois.
  6. Méditez
    Une période de méditation quotidienne vous permet de parfaire vos techniques de concentration.

Losing your concentration or focus at work?

10 tips on how to improve your concentration at work:

  1. Defend your workspace
    Hang a sign at your workstation or office asking not to be disturbed while you are working on a project.
  2. Eliminate distractions
    Wear headphones. Transfer your phone. Turn off your mobile phone. Turn your office chair to the window (if you have one).
  3. Have a drink
    No, nothing alcoholic. While you're working, drink plenty of water. Why? When you are even mildly dehydrated you can feel less able to concentrate.
  4. Take breaks
    Go for a short walk. Take a coffee or a tea break.
  5. Uni-task
    Focus on one thing to the exclusion of all else. To improve your concentration, stop trying to do several things at once.

jeudi 28 juin 2018

Arrêtez de perdre votre temps !

10 Conseils pour bien gérer votre temps :

  1. Organisez-vous
    Organisez votre espace de travail, tenez à jour votre agenda, etc.
  2. Planifiez-Ordonnancez
    Déterminez combien de temps exigent les tâches, si elles peuvent être accomplies en totalité ou en partie, et déterminez/négociez les échéances.
  3. Déterminez les priorités
    Déterminez ce qui est vraiment important (autant au travail qu'à la maison).
  4. N'essayez pas de jongler avec un trop grand nombre de tâches
    Trouvez un équilibre entre le repos, la détente et les autres activités quotidiennes et les périodes de travail.
  5. Établissez des méthodes de travail efficaces
    Commencez avec les tâches les plus difficiles, organisez votre espace de travail, etc.

lundi 9 avril 2018

Itching for a conflict?

On the surface, a conflict-free life may seem ideal. Many individuals seem to be on the lookout for a stress-free life — things are simple, challenges are few and interpersonal conflicts are non-existent.

Most experts agree, however, that conflict can not always be avoided—it is a part of life. But it can also be a positive experience since it often presents an opportunity to better understand those around us and improve our interactions with them.

In a conflict, the positions and concerns of two individuals may first appear to be miles apart. During a conflict, individuals can be assertive (even aggressive) in trying to satisfy their wants and needs. Alternatively, they can cooperate and try to placate the other person, or attempt to reach a compromise – or respond to the needs and wants of both parties.

Conventional wisdom recognizes, for example, that often "Two heads are better than one" and as such we should collaborate in a conflict situation. On the other hand, some would argue that "Might makes right" and we should try to win at any cost.

As psychologists, we have seen that individual manage conflict in a variety of ways. Conflict management strategies suggest using a set of social skills (e.g. listening, assertiveness, cooperation, problem-solving, persuasion, negotiation). While each conflict situation will often determine the best conflict-handling strategy to be used, we all have our preferred ways of managing interpersonal conflicts and often resort to one strategy type over others.

mardi 9 janvier 2018

Quelques trucs pour nos résolutions de 2018

Bon. Nous y revoilà. Déjà, diront certains. Les Fêtes sont terminées : place aux nouvelles résolutions !

Une étude américaine (University of Scranton, Journal of Clinical Psychology) rapporte que près de la moitié des américains (45 %) prendront une résolution cette année... mais que plus de la moitié de ceux-ci l'abandonneront en cours d'année. On explique qu'environ 8 % des gens atteindront complètement leurs objectifs. Mais pourquoi est-ce si difficile de respecter nos résolutions ?

Voici donc quelques mises en garde pour vous aider à les maintenir, et à faire que votre année 2018 soit remplie de réussites !

  • On ne doit pas « s'attaquer » à plus d'un comportement à la fois (maximum de 2-3 dans l'année);
  • Il faut s'accorder du temps et (bien) choisir une « vraie » résolution;
  • Si on souhaite vraiment changer un comportement, il faut s'arrêter et penser au COMMENT FAIRE pour y arriver : quels moyens allons-nous privilégier pour atteindre nos objectifs ?
  • Nos objectifs se doivent d'être « SMART », c'est-à-dire :
    1. Spécifiques (combien de livres/kg; prendre un cours de quoi exactement, etc.)
    2. Mesurables (mangez 5 portions de légumes à tous les jours, ou faire 15 min de marche, 3 soirs/semaine, etc.)
    3. Atteignables (arrêter du jour au lendemain ou graduellement ?)
    4. Réalistes (perdre 10 lbs en une semaine ? Vraiment !?)
    5. Temps alloué / limite (pour les atteindre : d'ici le 1er juin 2018 par exemple)

Lorsqu'un changement s'opère, il s'accompagne pour les individus concernés d'un processus de deuil des situations antérieures (je ne me permets plus de manger du chocolat en regardant un film, par exemple). L'étape de déni, étape primaire du changement, se manifeste par des résistances au changement. Plus ces résistances sont grandes, plus les individus risquent de tomber dans des comportements tels que la rébellion ou l'abandon (démotivation, découragement). Notre défi, est de l'ordre mental : passer du concept de « changement » à celui « d'adaptation permanente » (ex : suivre une diète vs adopter de saines habitudes de vie et de saines habitudes alimentaires).

Selon Prochaska et Di Clemente (1999), le changement est un processus qui fonctionne de manière cyclique. Ainsi, le cycle de Prochaska définit en 6 étapes le changement de comportement :

vendredi 3 novembre 2017

La discipline parentale

Apprendre la discipline à notre enfant représente l'un des rôles les plus importants des parents, mais aussi l'un des plus difficiles. Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants. L'être humain a besoin de se sentir « encadré » pour se sentir rassurer. Elle établit les bases de la maîtrise de soi pour toute la vie. Elle aide votre enfant à grandir heureux et bien dans sa peau. Une discipline positive et efficace éduque et oriente l'enfant. Elle ne se limite pas à l'obliger à obéir.

La façon dont on enseigne la discipline à l'enfant dépend de son âge, de la phase de son développement, de sa personnalité et de nombreux autres facteurs, mais il existe des principes fondamentaux pour aider à orienter les parents.

La Société canadienne de pédiatrie déconseille fortement le recours au châtiment physique, y compris la fessée.

Quels sont les objectifs de la discipline ?

  • La discipline protège votre enfant des dangers.
  • La discipline aide votre enfant à acquérir le contrôle et la maîtrise de soi.
  • La discipline aide votre enfant à développer son sens des responsabilités.
  • La discipline aide à établir des valeurs.

Qu'est-ce qui rend la discipline efficace ?

  • Le respect : Les enfants devraient pouvoir respecter l'autorité de leurs parents et les droits des autres. Si la discipline est dure et s'accompagne d'injures, de cris et d'humiliations, l'enfant aura de la difficulté à respecter sa mère ou son père ou à lui faire confiance.
  • La constance : Une discipline qui n'est pas constante déroute l'enfant, quel que soit son âge. Si les parents ne font pas preuve de constance dans la manière dont ils appliquent la discipline, l'enfant aura de la difficulté à les respecter. L'inconstance, comme de céder quelquefois à des crises, peut sembler récompenser l'enfant des comportements indésirables et l'encourager à les répéter.
  • L'impartialité : L'enfant doit trouver la discipline juste. Les conséquences de ses gestes doivent être reliées à son comportement. Si votre enfant lance de la nourriture sur le sol, aidez-le à ramasser son dégât. Assurez-vous que tout est nettoyé avant qu'il puisse passer à autre chose. Une fois le dégât ramassé, les conséquences sont terminées.
  • Vous : À titre de parent, vous possédez un lien unique avec votre enfant. Si vous apprenez à votre enfant une discipline teintée de respect, de constance et d'impartialité, vous aurez des effets positifs prolongés chez votre enfant.

mardi 15 août 2017

Actions and Reactions: Proving That You Are Right or Acting with Kindness?

Conflit au travail

It happens to everybody to regret having said certain things and/or to have made certain gestures in times of stress or conflict.

As a psychologist and coach, clients regularly ask me for advice as to how to better manage their interpersonal relationships, both personal and professional. Many feel overwhelmed and admit they react badly when stressed or confronted with arguments or conflict. I’ve noticed that more often than not, my clients admit their reactions in such interpersonal situations are emotional and / or impulsive and do not necessarily help solve the problem. Unfortunately for some, even for many, showing that they are right (and that the other party is wrong) becomes their objective (consciously or unconsciously) in such interpersonal exchanges. This leads to losing sight of the fact that the ultimate goal is rather to establish interpersonal relationships that allow us to live a more fulfilling, positive and productive personal and professional life. Adopting an interpersonal style that is too rigid or even unpredictable or avoidant in such situations leads rather to increasing the level of tension, frustration, distrust, and interpersonal dissatisfaction and this directly affects our capacity to function well and be productive.

I often meet with clients who tell me that they are stressed, disappointed, sad, and frustrated by their inability to resolve their disagreements in their life with their partner. This inability adversely affects their couple life and can contribute to a breakup in the long run. Similarly, some of my clients experience interpersonal difficulties at work (with colleagues and /or superiors) which undermine their professional success and ability to hold a job.

jeudi 3 août 2017

Actions et réactions : essayer d'avoir raison ou agir avec bonté ?

Conflit au travail

Ça arrive à tout le monde de regretter d'avoir dit certaines choses et / ou d'avoir poser certains gestes en moments de stress ou de conflits.

En tant que psychologue et coach, des clients me consultent régulièrement pour avoir des conseils sur comment mieux gérer leurs relations interpersonnelles et cela autant sur les plans personnel que professionnel. Plusieurs se sentent dépassés et disent mal réagir lorsque stressés ou confrontés à des arguments ou conflits. Je remarque que plus souvent qu'autrement mes clients avouent que leurs réactions lors de telles situations interpersonnelles sont émotives et / ou impulsives et ne facilitent pas nécessairement la résolution du problème. Malheureusement pour certains, même pour plusieurs, démontrer qu'ils ont raison (et que l'autre partie a tort) devient leur objectif (consciemment ou inconsciemment) lors de tels échanges interpersonnels. Ceci amène à perdre de vue que l'objectif ultime est plutôt d'établir des relations interpersonnelles qui nous permettent de vivre une vie personnelle et professionnelle plus satisfaisante, positive et productive. Adopter un style interpersonnel trop rigide ou encore trop imprévisible ou évitant lors de telles situations mène plutôt à augmenter le niveau de tension, frustration, méfiance et insatisfaction sur le plan interpersonnel et cela affecte directement notre capacité de bien fonctionner et d'être productif.

Je rencontre souvent des clients qui me confient êtres stressés, déçus, tristes et frustrés par leur incapacité de régler leurs désaccords dans leur vie de couple. Cette incapacité affecte négativement leur vie de couple et peut contribuer à une rupture relationnelle à la longue. De même, certain de mes clients éprouvent des difficultés interpersonnelles au travail (avec leurs collègues et / ou leur supérieur) qui nuisent énormément à leur succès professionnel et à leur habilité à maintenir un emploi.

mardi 18 juillet 2017

Quand faut-il procéder à une nouvelle évaluation neuropsychologique ?

TDAH Neuropsychologue avec enfant

En tant que neuropsychologue, il m'arrive souvent de recevoir cette demande soit : quand, et si, l'enfant qui a été évalué en neuropsychologie une première fois doit se faire évaluer à nouveau.

Plus d'une réponse existe à ce sujet. En effet, une réévaluation n'est pas toujours nécessaire. Si l'enfant évolue bien suite à la première évaluation et que les méthodes employées aident adéquatement à compenser les défis, il n'y a pas nécessité de procéder à une nouvelle évaluation.

Par contre, si l'évaluation a été faite en bas âge et que l'enfant semble maintenant être en mesure de contrôler les défis sans aide quelconque, certains parents préfèrent avoir recours à une nouvelle évaluation afin de mieux comprendre où en sont rendues les capacités de leur enfant. Cette démarche peut effectivement être louable afin de pouvoir préciser un diagnostic, tel que faire la différence entre un retard de développement et un trouble spécifique qui nécessitera des accommodements à long terme.

De même, il est recommandé de procéder à une nouvelle évaluation si les capacités de l'enfant semblent diminuées ou si de nouveaux défis apparaissent. En effet, il est reconnu que certains diagnostics s'accompagnent d'une probabilité accrue de recevoir un second diagnostic lié à des faiblesses neurologiques connexes. Ainsi, un enfant qui aura reçu un diagnostic de TDA-H aura souvent plus de probabilité de souffrir d'un trouble d'apprentissage ou de présenter des défis scolaires.

When should a new neuropsychological assessment be done?

ADHD Neuropsychologist with child

As a neuropsychologist, I am often asked this question: does a child who has already undergone a first neuropsychological assessment need to be evaluated again, and if so, when?

There is more than one answer to this question. In fact, a reassessment is not always necessary. If a child develops well following the first assessment and the methods employed adequately compensate for the challenges, there is no need for a new evaluation.

On the other hand, if the assessment has been made at an early age and the child now appears to be able to control the challenges without any help, some parents prefer to use a new evaluation to better understand where their child's abilities are now. This approach may indeed be worthwhile in order to be able to specify a diagnosis, such as differentiating between a developmental delay and a specific disorder, which will require long term accommodation.

Similarly, a reassessment is recommended if the child's abilities seem to be diminished or if new challenges arise. Indeed, it is recognized that some diagnoses come with an increased likelihood of receiving a second diagnosis linked to related neurological weaknesses. For example, a child diagnosed with ADHD will often be more likely to have a learning disability or to have difficulties in school.

mercredi 12 juillet 2017

Process of IME (Neuropsychological Assessment)

Judge with hammer and scale

The process of independent medical evaluation can raise several questions for the subject who is submitting to the evaluation, given the relative importance of the results to the follow-up (the disposition of the insurance claim, litigation, return to work, etc.).

In the context of a neuropsychological assessment, the objective is to analyze the results with psychometric tools, along with the clinical files submitted (medical history), subjective complaints from the subject, as well as behavioral observations, in order to answer specific questions that are set out in an initial mandate to which the subject agrees.

In this context, the neuropsychologist and the subject being evaluated do not have a traditional professional-client relationship, and it is ensured that such a relationship did not exist initially (e.g. former client who received neuropsychological services), in order to minimize bias. The goal is to provide an objective, impartial, neutral, and fair assessment that will answer the questions of the referring party and that will advance the file of the subject being evaluated, regardless of the context.

Normally, measures of validity and effort are part of the evaluation, in order to ensure that the evaluated subject makes an appropriate effort or investment that allows us to consider the data as valid and representative of the subject's functioning.

Dr. Charles Leclerc, a neuropsychologist at the Y2 Consulting Psychologists Clinic, in the Gatineau/Ottawa region, conducts IME's (Neuropsychological Assessments) and stresses the importance of defining the subject's effort, cognitive functions (reasoning, memory, attention/concentration, executive functions, language, visual-spatial functions, etc.), as well as the functions of psychological adjustment and personality factors. In effect, it is essential to separate what is of an organic/neuropsychological nature from the psychological adjustment reaction to an event that is traumatic, shocking, disappointing or other. The prognoses are different, as are the modes of treatment. Normally, all parties gain clarity with the problem, potential solutions, and prognosis. It is in this spirit that we conduct IME's.

mardi 11 juillet 2017

Processus d'ÉMI (expertise en neuropsychologie)

Juge avec marteau et balance

Le processus d'évaluation médicale indépendante peut susciter plusieurs interrogations pour le sujet qui y est soumis, étant donné l'importance relative des résultats sur la suite des choses (traitement de réclamation en assurance, litige, retour à l'emploi, etc.).

Dans le contexte d'une expertise en neuropsychologie, l'objectif est d'analyser les résultats aux outils psychométriques, de même que les dossiers cliniques soumis (historique médical), les plaintes subjectives du sujet, ainsi que les observations comportementales, afin de répondre à des questions précises qui sont énoncées dans un mandat initial, auquel le sujet consent.

Dans ce contexte, le neuropsychologue et le sujet évalué n'ont pas une relation traditionnelle professionnel-client, et on s'assure qu'une telle relation n'existait pas au départ (ex. ancien client qui recevait des services neuropsychologiques) afin de minimiser les biais. L'objectif est de fournir une évaluation objective, impartiale, neutre, et juste, qui répondra aux questions de l'agent qui réfère, et qui permettra de faire avancer le dossier du sujet évalué, peu importe le contexte.

Normalement, des mesures de validité et d'effort font partie de l'évaluation, afin de s'assurer que le sujet évalué déploie un effort ou investissement adéquat, qui nous permet ensuite de considérer les données comme valides et représentatives du fonctionnement du sujet.

Dr. Charles Leclerc, neuropsychologue à la clinique des Psychologues Consultants Y2, dans la région de Gatineau / Ottawa, complète des ÉMI (expertise neuropsychologie) et souligne l'importance de bien cerner l'effort du sujet, les fonctions cognitives (raisonnement, mémoire, attention / concentration, fonctions exécutives, langage, fonctions visuospatiales, etc.), mais également les fonctions d'ajustement psychologique et facteurs de personnalité. En effet, il est primordial de dégager ce qui est de nature organique / neuropsychologique de ce qui est de la réaction psychologique d'ajustement face à un évènement traumatisant, choquant, décevant, ou autre. Les pronostics sont différents, de même que les moyens de traitement. Normalement, toutes les parties gagnent à saisir avec clarté la problématique, les solutions potentielles et le pronostic. C'est dans cet esprit que nous menons les ÉMI.

jeudi 22 juin 2017

Comment développer son estime de soi

Femme confiante en elle

L'estime de soi est au coeur de notre expérience, de notre bien être mais aussi de plusieurs souffrances. Le livre de Christophe André et François Lelord, « L'estime de soi, s'aimer pour mieux vivre avec les autres », fournit un portrait riche de l'estime de soi, démontrant bien son importance dans la vie de chacun. Des problèmes d'estime de soi peuvent effectivement prendre plusieurs visages allant de problèmes de confiance en soi, à des problématiques d'alcoolisme ou de troubles de personnalité. Il aborde ses origines, sa nature, ses conséquences et des manières de développer ou maintenir cette estime. Voici un petit résumé d'idées proposées dans ce livre pour améliorer l'estime de soi...

Les trois piliers de l'estime de soi seraient les suivants :

  1. L'amour de soi : malgré ses limites, défauts, échecs et revers.
  2. La vision de soi : l'évaluation de ses qualités et défauts.
  3. La confiance en soi : penser que l'on est capable d'agir de manière adéquate dans des situations importantes.

Ces trois piliers sont bien évidement intimement liés les uns aux autres.

Plus précisément, voici ce qu'il faut travailler, pour développer son estime de soi :

  1. Au niveau du rapport à soi :
    • Se connaître est la première étape du développement de l'estime de soi.
    • S'accepter est l'étape suivante. Ici il s'agit d'apprendre à s'accepter tel qu'on est et sans honte. C'est évidemment un travail qui est parfois long, particulièrement lorsque l'estime de soi est basse...
    • Être honnête avec soi-même.

jeudi 30 mars 2017

Surfer avec la vague : une stratégie d'adaptation efficace

Homme qui surf sur une vague

Vous voyez-vous déjà sur une planche, en train de chevaucher avec aisance de colosses vagues en Californie ? Si oui, c'est bien heureux pour vous, mais l'objet de cet article est tout autre : nous parlons ici d'acceptation, ou comment accepter les choses sur lesquelles on n'a aucun pouvoir.

Du petit truc anodin au drame tragique, chacun de nous avons nos réactions propres face aux situations indésirables : impatience, colère, déception, anxiété, détresse, etc. Ces émotions ont une fonction : servir de moteur pour solutionner le problème. Lorsque cela est fait, on se sent mieux. Mais qu'en est-il quand il n'y a pas de solution, ou quand cette dernière n'est pas accessible maintenant ? Les exemples sont nombreux, et quotidiens : un bouchon de circulation, un poids qui ne change pas malgré régimes et entraînement, un conjoint désordonné, une collègue désagréable, une maladie chronique, un deuil, etc.

jeudi 16 mars 2017

Les défis que posent la prévention et la résolution des situations de harcèlement

Homme victime de harcèlement

S'il existe un consensus à propos du harcèlement, c'est que la prévention et la résolution des situations de harcèlement représentent un défi important pour les organisations. En effet, plusieurs éléments contribuent à rendre le harcèlement difficile à gérer.

Premièrement, le harcèlement est subjectif et est souvent basé sur des perceptions. Un même comportement peut être perçu différemment par différentes personnes. Il interpelle davantage les émotions que la raison notamment parce qu'il constitue une menace pour l'intégrité psychologique et l'identité de la personne. Pour ces raisons, le harcèlement est difficile à saisir et à définir. Comment peut-on en effet s'entendre sur une définition commune du harcèlement si un même comportement est perçu différemment par différentes personnes ? Parce qu'il est difficile à définir, le harcèlement est aussi difficile à prouver juridiquement.

Comment peut-on s'entendre sur une définition commune du harcèlement si un même comportement est perçu différemment par différentes personnes ?

jeudi 2 mars 2017

Comment soutenir un proche atteint du cancer ?

Homme qui médite

Près de 40 % des Canadiennes et 45 % des Canadiens sont atteints d'un cancer au cours de leur vie (Société Canadienne du Cancer, 2011). Ainsi, plusieurs d'entre nous font face à cette maladie un jour ou l'autre, où connaissent des gens qui en sont atteints. Pour la personne atteinte de cancer, c'est un moment où ce qu'elle vit physiquement est pris en charge par toute une équipe médicale. Mais avoir un cancer est aussi un événement qui bouleverse psychologiquement, et un soutien de la part de ses proches dans de tels moments est souvent crucial. Comment soutenir un proche atteint de cancer ? Voici des exemples de petits gestes simples et paroles qui peuvent parfois beaucoup aider...

  • Premièrement, il est bien d'apporter un soutien qui s'étend dans le temps. Beaucoup de personnes disent recevoir de l'aide dans les semaines qui suivent l'annonce de leur cancer, puis se retrouver ensuite relativement seules. Tout en respectant ses propres limites, il est bien d'offrir son soutien non seulement dans les premiers temps, mais aussi quelques semaines après l'annonce.
  • Ce soutien peut prendre une forme plus matérielle. Par exemple, on peut offrir de préparer quelques repas, en s'informant préalablement si la personne doit suivre une diète particulière, garder les enfants lors des traitements, reconduire la personnes à ses rendez-vous médicaux ou traitements, prêter des livres que la personne pourra consulter pendant les traitements, offrir d'aider avec les tâches ménagères, etc. Parfois ces petits gestes peuvent être d'une grande aide.
  • Le soutien peut aussi être davantage une écoute de la personne.
  • On peut ainsi aborder le sujet de temps à autre tout en étant capable aussi de parler d'autre chose avec la personne atteinte de cancer. Certaines personnes n'aimeront pas qu'on leur parle toujours de leur maladie.

mercredi 1 février 2017

Promouvoir votre bien-être émotionnel : dix trucs

Homme qui médite

Il y a plusieurs façons de promouvoir sa santé psychologique. La plupart des professionnels en santé mentale soulignent l'importance des liens qui existent entre les sentiments, les pensées et les comportements. En effet, plusieurs des approches psychothérapeutiques ciblent ces liens lorsque viens le temps de poser un diagnostique et d'identifier un traitement pour différentes difficultés d'ordre psychologiques que vivent les gens. Les dix trucs suivants, adaptés de ceux du Dr. S. Johnson, encouragent les individus à réfléchir et modifier leurs pensées et/ou comportements par rapport à certaines situations de vie. Essayez de les appliquer de façon régulière et donnez la chance au changement !

  1. Accepter de lâcher prise du passé. Si vous ne pouvez pas le changer ni en avoir le contrôle, alors laisser le aller. Ne perdez pas votre énergie sur des choses que ne peuvent pas vous bénéficier.
  2. Apprendre à s'ajuster aux changements. Acceptez que la vie soit pleine de choix qui engendrent des changements qui, en retour, requièrent des ajustements.
  3. Avoir un plan. Développez un but à moyen ou long terme qui vous donne une certaine direction et un sens de vie. N'oubliez cependant pas d'y travaillez un jour à la fois et d'y prendre plaisir.
  4. Prendre soin de soi. Prenez du temps pour relaxer, faire de l'exercice, bien manger, passer du temps avec des gens que vous appréciez, et pour faire des activités qui vous rapportent du plaisir.